SCÈNE VII
Les Mêmes, TÊTE-NOIRE, puis des hommes de Marcol *.
TËTB-NOIRB, rampant au milieu des pierres.
Avec qui cause-t-il donc?...
MARCOL, *a Léonard.-
Alors... tu vas me suivre.
LÉONARD
Ceci... c’est autre chose...
TÈTE-NOlRE, se disposant à se précipiter sur Marcol, el à part.
Oh! oui...
MARCOL, à Léonard.
Ne bouge pas... (Etendant le bras.) Et regarde. (Des hommes pa raissent et entourent Léonard et la Cigale.)
TÊTE- NOIRE, se tapissant derrière les pierres.
Oh! oh!
LA CIGALE
Mon Dieu I
* Marcol, Léonard, la Cigale, Tête-Noire.
40 , LÉOiNAIlD
LÉONARD, avec désespoir.
Arrêté... moi !... en prison... (Se précipilanl sur les pierres.) ,\h! plutôt me biiser le crâne !
LA CIGALE, l’arrêlant.
Léonard.
I,ÉONARD.
Laisse-moi ! laisse-moi !
LA CIGALE
Non... non... je ne veux pas que tu meures... Je l’aime... je
l’aimerai toujours.
LÉONARD
Toujours?...
LA CIGALE
Oui, toujours!...
MARCOL.
Parle donc...
LÉONARD
Non.
MARCOL.
Tu le veux... (Aux hommes.) Emiiienez-le.
LÉONARD, à la Cigale.
Oh !.. . nos rêves de bonheur !...
Léonard, lu as fait le mal... il faut le payer...
LÉONARD
C’est juste...
MARCOL, avec rage.
Quant à toi,... tôt ou tard, je l’aOrai, Sanglier du diable !
TÈTE-NOIRE, monlranl Marcol.
Ah!... je te connais maintenant, toi... tu t’appelles le Lynx.