SCÈNE PREMIÈRE
S.\INT-PHAR, en costume d’égoiittier, près de réchelle.
VOIX DE 1.ARIDÜN, dans l’égout.
.\h ! hé, Saint-Phar, ah ! hé.
SAINT-PHAR, criant dans régoiil.
Voilà. • . on y est. . . quoi ?. . .
VOtX DE LARIDON.
Quelle heure qu’il est?
SAINT-PHAR, faisant le geste de tirer sa montre.
Attendez... je vais vous dire i;a... (Soupirant.) Le gousset
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existe... mais la monire est aux eaux (En allant regarder à la boutique du mar hand de vins.) Je ne peux jamais m habituer. . . (Retournant crier dans l’égout.) Deux heures, moins le quart. . . chez le marchand de vins. . . (Avec douleur.) Lejoli métier, pour le dernier des Saint-Phar. . . Voilà où m'ont amené les femmes 1 Dire que j’ai déjeuné chez Philippe. . . dîné chez Véry . . . et soupé chez Bignon !. . . Je fais.ais courir à La Marche. . . et ma livrée était orange ! Vanitas. . . vaniiatum. . . comme nous disions à Louis - le-Grand !. . . J’ai rencontré l’autre jour deux de me.<i anciennes .. . l’une s’est mise à rire... l’autre à pleurer... laquelle avait raison ?.. . aucune.... Bast. .. chacun son tour. . . cæ sont les prodigues qui font vivre les autres !... Ah! voilà la femme du nouv«»au qui lui apporte sa pitance.