‹ Léonard drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 57 sur 95 · LA CIGALK, SAINT-PHAR · texte numérisé non relu

LA CIGALK, SAINT-PHAR

SAINT-PHAK.

Vous êtes en avance, la petite mère. . . il n’est pas encore deux heures.

LA CIGALE, portant une petite terrine.

Oh ! elles vont sonner à l’église voisine.

SAINT-PHAR

C’est incroyable ; maintenant que je travaille, le temps passe beaucoup plus vite que quand je ne faisais rien.

Et pourtant, c’est un dur métier que le vôtre !

SAINT-PHAR

Oui . . . mais il ne manque pas d’originalité !

LA CIGALE, soupirant.

Et on est quelquefois heureux de trouver celui-là...

SAINT-PHAR

Pardieu ! moi tout le premier... j’ai hésité longtemps entre celui de... chiffonnier... vu le côté indépendant... et je ne dis pas... que jenen’y reviendrai pas... la couleur nocturne... travailler, au clair delà lune... enfin... la question romanesque!

TAULKAi; V I,\ CIC.ALE.

OÙ est Léonard?...

SAINT-PHAR, inoiilraiit le Iroii.

Là-dedans...

VOIX DE LARIDON, eu dessous.

Ah! hé !.. Saint-Phar... ah hé !... à toi la traînée.

SAINT-PHAR, crianl.

Oui, chef... on y va... (A la cigale.) Voici Léonard qui remonte... à moi de descendre. . . l’échelle de la vie !

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