LÉONARD, LARIGOLE, TÈTE-NOIRE
LÉONARD, à pari.
M'y voici donc !
LAKIUOLË, écoutaDl.
Personne ne bouge.
TÊTE-NOIRE, bas àLarigule.
Eb bien ?
LARIGOLE, bas.
C’est fait I ... (il luf glisse daas la main quelque chose.) TÊTE-NOIRE, bas.
Il ne s’est aperçu de rien?
LARIGOLE, bas.
Fi donc. . . Pour qui me prends-tu?. . .
> LÉONARD, à part.
Une sueur froide me glace .
TÊTE- NOIRE
Allons, vite.
LARIGOLE.
Maintenant, du luminaire... (U tire de sa |>ucbe des allumettes et une bougie qu’il allume.)
Ne nou.s pressons pas .
LARIGOLE.
Procédons par ordre.
TÊTE-NOIRE, à Léonard.
Voyons... tu ne dis rien... toi.-., parle donc... Ouest l'endroit où, chaque jour, cet Herbillon transporte, de ses bureaux, dans ses appartements, les fonds de la caisse?
LÉONARD
TÉTE-NOIKE