FRANÇOIS I
semblables à ceux de Chartres, qui proviennent des Feuillantines, de Paris, et qui portent dans leurs bordures les emblèmes de Henri II.
A. Darcel. — Notice des Emaux du Louvre, 1883.
C. — P. 140. — Parfois Léonard Limosin se contente de dessiner en bistre au pinceau sur un fond préparé en blanc et de glacer les diverses parties du sujet en émaux colorés seulement du côté de l'ombre. Telles sont les figures des apôtres (n'' D. 341 à 349 et 350 à 358).
Ibid. Notice des émaux .
D. — P. 91. — Voici, rue Grande-Pousse, la maison des Limosin. C/est ici qu'avec son frère Martin, son aide et son compagnon, Léonard, le maître des maîtres, alimente sans repos son four. Le roi des fleurs de lis (François F'), qui aime les bons opérants, a nommé Léonard son peintre et, lui octroyant le titre ambitionné de son valet de chambre dont s'honorait Clément Marot, lui a conféré la noblesse, de même qu'autrefois le roi Philippe III avait anobli Forfèvre Raoul.
Selon l'heure, le jour, l'année que nous pénétrerons dans l'officine, il nous sera donné de surprendre l'habile homme peignant ce même prince (François 1") en saint Thomas, ou l'amiral Chabot en saint Paul.
Les vieux arts du feu, par Claudius Popelin. Paris, Lemerre, 1878, in-4".
E. — P. l"!. — Léonard a peint de cette manière (en couleurs vitrifîables sur fond blanc) un saint Thomas sous les traits de François F' et un saint Paul sous ceux de l'amiral Chabot, qui sont au Louvre (N"^ actuels 341 et 350 ; et n°^ 236 et 237 de la Notice de M. de Laborde).
Histoire des Arts industriels au Moyen Age et à la Renaissance, par J. Labarte, {S6(j. — Emaillerie.
F. — Le Louvre expose dans les vitrines de la galerie d'Apollon un portrait de François F' en saint Thomas (par Léonard Limosin).
Chefs-d'œuvre des Arts industriels, ^diV'Sl. Ph. Burty. Paris, 1866.
G. — P. 6, note 1. — Les deux figures exposées au Musée du Louvre sous les n"' 236 et 237 semblent appartenir à une seconde suite