I.ÉONIE
Frédéric !... esl-ec que vous croyez (|uo notre mariage puisse êlre rompu?
FRÉDÉRIC
Qu'osez-vous dire?
LKONIE.
Est-ce que vous croyez (jué cette alliance doive faire le malheur de votre vie?
FRÉDÉRIC
Léonie!... revenez à vousî... quia pu faire naître dans votre cœur une idée aussi cruelle?... LÉONIE, avec un élan de tendresse.
Oh! vous avez raison... je ne puis !... aussi bien, ce secret est à vous comme à moi... et ce que le ciel m'a mis là sous les yeux, il me semble que je ne dois pas vous le taire... tenez!
FRÉDÉRIC, la prenant»
La lettre que je viens de vous envoyer?
LÉONIE
Oui...adresséeàTours...ici... à votre sœur... comme celle qu'elle attendait...
FRÉDÉRIC, lisant.
« M»ne la baronne, je n'ai que le temps d'accomplir à la hâte^ auprès de vous, un devoir de reconnaissance que vous pourrez, hélas! apprécier un jour! Ce devoir m'oblige à vous prier instamment de rompre, à tout prix, le mariage de M. le comte Frédéric deMurey, votre frère... »> Hein î... qui ose écrire cela?... — « Paul David... ï) — Paul David !... lo meilleur ami de mon père î...
LÉONIE, plus inquiète.
Vn ami?... Ce n'est <Joncpaî5... un mécbaul homme?
ArchiefvandeStadBrusseï