POUR LES NOCES DE MA SŒUR PAULINE
image s'éloigne enfin de mon cœur. Adieu ! Si cette affection ne t'a pas été importune, sur mon cercueil, demain, à la tombée de la nuit, jette un soupir. »
Il se tut. Et bientôt le souffle lui manqua avec la voix. Et avant que le- soir fût venu, son premier jour de bonheur s'éteignait avec son dernier regard.