‹ Leopold Robert, sa vie, ses œuvres et sa correspondanceChapitre 13 sur 18 · A AURÈLE ROBERT · texte numérisé non relu

A AURÈLE ROBERT

«Rome, ce 19 avril 1835.

a Je ne puis tarder à venir vous dire, monsieur, tout ce que j'ai éprouvé de douleur en apprenant le malheur affreux qui nous frappe, et c'est avec un chagrin bien profond que je vous écris. A mon départ de Florence, cette fatale nouvelle y était déjà connue, mais on me Pavait cachée, sentant bien tout le mal qu'elle me ferait, et je me plaignais alors de ne pas recevoir de réponse à ma dernière lettre à votre frère. Je disais aussi à M. Jesi que je pensais à revenir à Florence en passant par Venise, et je me faisais vraiment une fête d'aller y surprendre celui qu'il faut pleurer à présent. Pleurer! ah certainement !

(I) Voir pages 319 et

Page 1