‹ Les 14 stations du Salon 1859Chapitre 47 sur 80 · GRENADE · texte numérisé non relu

GRENADE

J’ai toujours adoré Grenade :

Non pour l’Alhambra, Dieu merci.

Où tout romantique transi Vient larmoyer une ode fade ;

Ni pour sa rime à sérénade Dont on use un peu trop aussi.

Sans remords assommant ainsi De guitares un pauvre alcade ;

Ni pour ses palais éclatants,

Ses fleurs, son ciel que les sultans Pleuraient au jour de leur détresse...

— Mais elle est le rayon léger Dont l’éclat pur me fait songer A la lèvre de ma maîtresse !

Vous voudrez bien, ami, vous contenter de ce sonnet anglais pour l’explication du tableau de M. Sebron.

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