GRENADE
J’ai toujours adoré Grenade :
Non pour l’Alhambra, Dieu merci.
Où tout romantique transi Vient larmoyer une ode fade ;
Ni pour sa rime à sérénade Dont on use un peu trop aussi.
Sans remords assommant ainsi De guitares un pauvre alcade ;
Ni pour ses palais éclatants,
Ses fleurs, son ciel que les sultans Pleuraient au jour de leur détresse...
— Mais elle est le rayon léger Dont l’éclat pur me fait songer A la lèvre de ma maîtresse !
Vous voudrez bien, ami, vous contenter de ce sonnet anglais pour l’explication du tableau de M. Sebron.