SCÈNE XVil
ISIDORE, puis FERNANDE.
FERNANDE, seule.
Je n’ai pas compris un mot de tout ce qu’il m’a dit.
ISIDORE, entrant.
Eh! bien , Mademoiselle, voire père!
ÇÊRNANDE.
Il persiste à ne pas donner de dot.
ISIDORE
Ah! diable!
FERNANDE
Mai» que vous importe.- on n’a pas besoin d’or pour s’aimer.
UF. M. MONTAL'DOIN
ISIDORE
Sans doute, tnaiî pour s’associer.
FERNANDE
Nous verrons votre patron, nous l’attendrirons, nous lui parlerons de notre amour.
ISIDORE
Oh f rue du Sentier. . . ça ne prend pas beaucoup ces petites machines-là... on aime mieux l’argent; mais pourquoi votre père ne veut-il pas vous doter?
FERNANDE
Je n’y comprends rien. Tantôt il m’attire, puis il me repousse... il m’appelle sa fille, puis, il se reprend pour me dire mademoiselle.
ISIDORE
Le pau\re homme I 11 se doute de la chose?
FERNANDE
Quelle chose’
ISIDORE
Rien!... ça ne peut pas s’expliquer... imis il y a peut-être encore un moyen... (On entend Pénuri dans la coulisse.) J’entends M. Pënuri, laisscz-mol avec lui. .
FERNANDE
Ne soyez pa* trop longtemps. . . (Elle sort.)