Natation
L'Ababua ne sait pas nager.
TlSAMBI.
Ababua. Congo. B, 12-15.
ABABUA
(Congo.) B. — Vie matérielle.
a) Soins donnés au corps et exercices corporels. 17. Portage.
Les femmes portent les fardeaux.
TlLKENS.
Un fait remarquable, c'est le manque de vigueur de l'Ababua; il a toujours été un détestable porteur et est, à ce point de vue, très inférieur à son voisin l'A-Sandé. (Voir A, 8.)
Les femmes et les enfants portent les bagages ; les hommes portent les armes.
TlSAMBI.
Les femmes esclaves portent les fardeaux des indigènes.
Périn.
Le dimanche 17, par un temps un peu plus clément, nous nous remettons en route; le nombre des porteurs correspond exactement à celui de nos charges.
Celles-ci étaient ficelées au moyen de lianes et d'écorces de telle sorte qu'elles reposaient sur le dos et étaient maintenues dans cette position par une écorce assez large qui passait sur le front. Cette façon de porter les charges est tout à fait différente dé celle qui est employée dans le Bas-Congo où les noirs portent sur la tête et quelquefois sur les épaules. Cette différence est déterminée par la difficulté de la marche dans les forêts où les meilleurs chemins sont constitués par des sentiers à peine visibles à travers mille obstacles.
Nys, Chez les Abarambo. Anvers (1896), 49.
Lorsque l'Ababua doit transporter des fardeaux, il commence par entourer les colis de larges liens en aménageant une ganse large de six centimètres environ à la partie supérieure de la charge. Ces liens sont constitués par la partie filandreuse qu'on trouve entre l'écorce et le bois des arbres.
Abàbua. Congo. 8, 16.
Lorsque ces liens sont fraîchement enlevés, ils sont très souples et très solides. La ganse passe sur la tête du porteur pendant que la charge repose sur le dos ; de cette façon le poids est réparti sur la tête et le dos de l'homme.
Périn.
Les femmes maintiennent leurs enfants à * cheval „ sur un de leurs flancs au moyen d'une bande en écorce, qu'elles placent en bandoulière et sur laquelle l'enfant s'assied.
Nys, Chez les Abarambo. Anvers (1896), 49.
Les mères de famille se servent d'une bande de tissu, large de 20 centimètres environ, dans le but d'y asseoir leurs jeunes enfants. Cette bande est passée en bandoulière et le nourrisson est, en même temps assis sur l'étoffe et à califourchon sur la hanche de sa mère.
Védy, Bull. Soc. R. B. géogr., XXVIII (1904), 273.
ABABUA
(Congo.)
à) Soins donnés au corps et exercices corporels. B. — Vie matérielle.