‹ Les abcès du foie d'origine typhiqueChapitre 4 sur 36 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Lors de notre dernier séjour à Tunis, l'été dernier, M. le docteur Remlinger, médecin major de 2e classe, chef du laboratoire de bactériologie de la division d’occupation de Tunis, a bien voulu nous mettre au courant de la pathologie spéciale de ce pays où nous sommes appelé à exercer. Parmi les nombreuses observations qu'il a rassemblées sur la fiévre typhoïde et qu'il a bien voulu nous montrer, une attira spécialement notre attent'on : c'est un cas d’abcès du foie, unique, d’origine tvphique, mécounu. Daus le pus de cet abcès M. Remlinger ne décela la présence que d’un seul micro-organisme : le bacille d’Eberth.

Des recherches faites sur les cas assimilables d’'hépatite suppuréce d'origine typhique nous ont montré que la question avait besoin d'être mise à point. L'idée nous est alors venue de tâcher de réuuir dans un travail les cas d’abcès du foie d'origine typhique, publiés jusqu'à ce jour dans la littérature médicale et, à l’aide de ces observations, d'essayer de faire une étude d'ensemble sur cette grave complication de la dothiénentérie. Cette

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complication est intéressante tant au point de vue clinique qu’au point de vue bactériologique.

Après avoir sommairement esquissé l'historique de la question nous publierons les observations qui nous ont paru les plus intéressantes etles moins contestables. De ces observations nous déduirons successivement l’anatomie pathologique, l'étiologie, la pathogénie et les sens dans lequel ilnous a semblé que les recherches bactériologiques doivent être faites. Puis nous esquisserons l’étude clinique de la maladie, étude fort complexe, et nous terminerons enfin par quelques mots sur le traitement.

Parvenu au terme de nos études, nous tenons, avant d'aborder notre sujet, à adresser icinos plus vifs remerciements ânos maitres de la Faculié et des hôpitaux et à tous ceux qui nous ont guidé dans nos études, soutenu de leurs précieux conseils ou honoré de leur amitié. Moins que tout autre, nous manquerons à ce devoir, car nos dettes de reconnaissance sont bien lourdes et si nous ne pouvons les acquitter, nous voulons au moius ici témoigner de notre profonde gratitude.

À nos premiers maîtres dans les hôpitaux, MM. les docteurs Alex. Renault, Chauffard, et à M. le professeur Berger, nous dirons le gré infini que nous leur savons

pour lés premiers éléments de clinique qu’ils nous ont appris. |

‘Que-nos maîtres de l'externat, MM. les docteurs

Richelot, Descroizilles et M. le professeur Debove soient

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assurés que nous garderons éternellement le souvenir de leurs belles leçons et de leurs précieux conseils.

Nous n'oublierons jamais que MM. les docteurs Champetier de Ribes et Doléris, accoucheurs des hôpitaux, nous ont initié à l’art obstétrical et dans notre pratique nous mettrons à profit les précieuses leçons retirées de leur enseignement.

Que M. le docteur Sauvineau, assistant à l'hôpital Lariboisière, recoive ici l'expression de notre profonde reconnaissance pour les éléments d'ophtalmologie qu'il nous à appris.

À tous ceux qui nous ont apporté une aide ou un encouragement pour mener à bien ce travail, à MM. les docteurs Boulioche et Brühl, médecins des hôpitaux, à MM. Ulmann, Zuber, Remlinger, nous adressons ici nos plus vifs remerciements.

MM. les docteurs Remlinger et Zuber, chefde clinique dela Faculté, tiennentune place à part dans notre reconnaissance; ils ont singulièrement facilité notre tâche et nous reconnaissons volontiers que si cetravail présente quelques points intéressants, tout le mérite leur appartient.

M. le D' Boulloche nous a commun'qué une observation inédite fort intéressante : qu'il veutlle bien agréer tous nos remerciements.

M. le professeur Debove, dont nous avons été l'élève, en acceptant la présidence de notre thèse nous a fait un honneur dont nous sentons tout le prix : qu'il nous permette de lui adresser ici l'expression de notre vive gratitude,

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