SPA DAS
nique d’origine traumatique et leur consacre un court chapitre où il étudie exclusivement l’étiologie et le pronostic.
Dans sa thèse en 1898, Martinet signale seulement les abcès sous-phréniques d’origine traumatique, en reproduisant quelques-unes des observations déjà rapportées par Maydl.
En 1903 Gruneisen, en 1905 Perutz, en 1908 Eisenrath et Barnard, dans leurs mémoires sur les abcès sous-phréniques en génétal, rapportent un certain nombre de nouvelles observations.
En 1909, Piquand, à propos de chacune des variétés étiologiques d’abcès sous-phréniques, rapporte un nombre assez considérable d'observations d’abcès d’origine traumatique, mais sans chercher à les grouper pour en faire une étude spéciale.
Catz et Kinderjiy en 1909, puis Piqué, dans leurs mémoires récents sur les abcès sous-phréniques, passent sous silence les abcès d’origine traumatique.
Ce court historique nous amène à cette conclusion que les abcès sous-phréniques d’origine traumatique n’ont fait l’objet d'aucun mémoire d'ensemble. Mais les auteurs ont observé d’assez nombreux cas de cette variété d’abcès et ont mis à notre disposition des matériaux suffisants pour en tracer l'étude.