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point central on fit plusieurs excursions, et, bien que quelquefois le thermomètre tombât jusouà — 40° Fahrenheït (-- 40° centigrade), pourtant des bœufs musqués, chose étrange, se rencon traient en abondance (bien que ces animan soient inconnus sur la côte ouest au sud du dé. troit de Wolstenholme). Ils passèrent un hiver qui ne fut pas désagréable, comme des hivers peuvent l'être par 74° !; de latitude nord, Le jour de Noël fut vraiment chaud, seulement 25° (— 31, 66 cent) et, les portes ouvertes, ils dansèrent et se divertirent comme ils avaient coutume de le faire dans leur Germanie où l'on fête Noël. Comme le raconte Koldewey: « A la clarté des étoiles nous dansimes sur la glace; nous fimes un arbre de Noël avec l'ar dromeda toujours verte (cassiope tetragona) ; la ca bine était décorée de drapeaux et les présents que des mains amies avaient préparés étaient disposés sur les tables ; chacun en eut sa part et une joie universelle régna.» Après ce temps de fête, les explorateurs se mirent à s'occuper de leurs travaux, On équipe !c traineau et, après un faux dé: part, une troupe de sept hommes se mit en mar che le 24 mars, sous le com:nandement du capitaine Koldewey et du lieutenant Payer, un des savanis de l'expédition, Tirant derrière eux le traineal chargé de provisions, ils se dirigèrent vers le Nord, et après avoir parcouru une distance de 4150 milles du navire, par une latitude de 77°, le manque de provisions les força de revenir, Le 27 avril, chargés de collections £oologiques, géologiques et botani-
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DE LA RÉGION INCONNUE 127 les, mais décidément sceptiques au sujet de « la er ouverte du Pôle, » ils regagnèrent le pont de Germania. Un cap farouche qui, avec assez d’àopos, a reçu le nom du Prince de Bismarck, marie la limite septentrionale de leurs découvertes, sitôt qu’ils purent reprendre la navigation, ils mmençèrent leurs explorations et furent assez ureux pour découvrir par environ 78° 45’ nord un rd ramifié qui s’étendait pour une longue disne dans l’intérieur du Groënland, Ils l’explorènt entre 22° et 28° de longitude ouest de Greench sans en atteindre la fin, la rhaudière fêlée de r machine les forçant de revesir, Ce fiord reçut nom de François Joseph, en l'honneur ‘u sou rain du lieucenant Payer. Le long de ses bords nt des pics, ceux de Pétermann et de Payer, qui 114,000 et 7,000 pieds de hauteur. Le 11 jankr 1870, ils revinrent à Brême.
Un magnifique ouvrage, publié à la fois en allead et en anglais, donne les résultats dela seconde édition arctique allemande. Lesîles du Pendule k côte adjacente du Groënland furent le point le ts septentrional atteint par les Allemands, ainsi rien avait été cinquante ans auparavant pour navigateur Clavering. L'opinion du capitaine ldewey, après l'expérience arctique qu'il avait quise en commandant deux expéditions, fut imée par lui-même en mai 4874 dans les tersuivants :
(On peut à peine échapper à la conviction que spoir d'atteindre le Pôle Nord avec un navire, ou
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ee de trouver une mer libre autour du Pôle, son Ltorité all
parmi les choses les plus improbables. Cinq bal
« J'avoue que .noi-même j'ai été induit en erreur pêche par les représentations de la Æevue Géographique rent oc du Dr Pétermann, ei que je regardais comme x ous, sauf
moins possible, en suivant une iigne de côte, dl 95 tonn pénétrer avec un navire loin dans les régions cen ay,et l'E trales arctique: et de là de se frayer un chemi ray, sont € vers le Pôle. Un hivernage dans l’est du Groënland, s voyages les observations les plus attentives de ces puissante; naviri masses de glaces, de leur mouvement, de leur for e, le Jean mation et de toutes les conditions de la tempéra :pitaine ture, et finalement l'étude de la littérature arctique) tonneat dans sa forme originale, et non au moyen d'extraits; tonneau empreints de partialité, m'ont radicalement guérhiles. Dar de cette idée, moi et mes compagnons. pporta av
« Si le principal objet d’une expédition est d'à ciel d'ea procher le plus près possible du Pôle, je suis tout est, En fait de l’opinion d’Osborn, quele meilleur chemi le pleine c
semble être par le détroit de Smith. » ns la mer
En citant cette opinion du capitaine Koldewe)hS 1ne qua l'amiral Sherard Osborn fait la remarque siifit le mc vante : ins par jc
« Il est inutile de gloser sur l’opinion de cet h1%S} doubl nête marin etiln’y a pas de raisonnements spécieu®e 45’. do ] remplissant autant de pages qu'on voudra, venae, tand de purs théoriciens allemands ou anglais, qui pUBint enco sent détruire l’effet d’un témoignage aussi fort une la gla aussi concluant. » üle venan
L'opinion de toutes les autorités arctiques 2%, à, à
glaises en faveur de la route par ledétroit de Smil
x Pôle, son
t ainsi fortement confirmée par la principale torité allemande.
Cinq baleiniers firent voile en 1874 de Peterhead our pêcher dans les mers du Spitzberg. Ils approbèrent occasionellement la côte du Groënland. ous, sauf un, sont des steamers. Deux, l'Éclipse,
uit en erre Géographique s Comme 1
de côle, dE 295 tonneaux, commandée par le capitaine David régions cen ay, et l'Espérance, de 307 tonneaux, capitaine Jean un chemit ray, sont des navires construits spécialement pour a GroënlandS voyages par MM. Hall d’Aberdeen. Deux sont de es puissante our navires à voiles transformés en steamers à héde leur for
e, le Jean Mayen, de 337 tonneaux, commandé par capitaine Salmon, et Au- Vent (Windward), de tonneaux, capitaine Sellar. L'Étoile polaire, de ÿ tonneaux, capitaine Mac Dougall, est un navire joiles. Dans l’été de 4872, le capitaine David Gray …. pporta avoir vu une large étendue d’eau libre avec ion est dephS ciel d'eau dans la direction du nord, près de la je suis toute est. En 1873, il revint à la fin de juillet avec leur chemil@e pleine cargaison. En 1874, il rapporta avoir vu ns la mer du Spitzberg la glace ‘river au sud e Koldewt}h une quantité inusitée. En mai, juin, juillet et marque SU, le mouvement de dérive était de 14 milles ins par jour. En mars et en avril, il doit avoir le double. En août, le capitaine Gray était par #5": de latitude nord et il trouva la glace toute kée, tandis que par 77°, les champs de glaces int encore entiers et compacts ; on voyait pa que la glace plus au nord avait été brisée par une le venant du nord. Il y avait un sombre ciel au au delà de la masse glicée qui arrêta le
> la tempéraure arctique, yen d'extraik lement guéri
n de cet hon ents spécieul udra, venal ais, qui pui aussi fort €
arctiques al oit de Smill
capitaine Gray, par 7% 45’, et de l'eau libre àl'h rizon. Cette année, à en juger par les apparenc« aurait été une année favorable pour gagner w latitude septentrionale plus élevée qu'à l’ordinai
et cela à une époque tardive de la saison.
LA BAII
Jean Day:
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Glace di travers baie de Paysage baleiniè leiniers.
capitainé Le capi baleine.
au libre àl'h s apparence
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a’à l’ordinai ison.
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