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Le cli
2° 16° nord 6, mais il y haute côte n pût aperest, maïs la vers le nord avait atteint an obstacle rt, appelé la B10 38’ nord Greenwich, Une grande ’a pas sondé rd méridio- ; ouest de la pitaine Hall upe se CoMond, et des Brent pas au détroit de ewman (1).
d de la baie bn retour, le sé partielleenterré sur élevé sur sà ilieu de ses
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81e 20’ de lon:
Ro strirates DE LA RÉGION INCONNUE 177
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Le climat des quartiers d'hiver à 81° 38° nord fut trouvé beaucoup plus doux qu’il ne l’est à quelques degrés plus au sud. En juin, la plaine enturant la Baie de Dieu-Merci était libre de neiges ; l'herbe courait sur le sol et de nombreux troupeaux dbœufs musqués y trouvaient leur pâture ; les laps et les lemmings (1) y étaient abondants. Les leurs sauvages y étaient brillantes et une nombreuse bande d'oiseaux se dirigeait vers le nord pendant l’été. On trouva des traces d'Esquimaux, preuve qu'ils ont pénétré loin dans la région in connue. Un courant d’un nœud à l'heure descend le détroit de Robeson du nord, charrie la glace à trawers le détroit de Smith et s’en va dans la baie de
Duffin. On observa que les marées du nord et du sud
# rencontrent au cap Fraser sur la côte ouest de la Terre de Grinnell. Au sud du cap Fraser, le flux se dirige vers le nord, tandis qu’au nord du cap il coule au sud, Le flux et le reflux pendant les marées de rintemps dépassaient cinq pieds et demi, et penant la morte-eau deux pieds (2).
Après la mort du capitäine Hall, le commandenent passa au capitaine Buldington, qui semble
Air résolu de revenir, sans avoir fait de nouvelles
lécouvertes, au printemps au moyen de traîneaux. ne expédition fut envoyée dans deux bateaux, qu’à la baie de Newman ; mais les hommes abanbnnèrent les bateaux, et dchgnnene en juillet. Le
(1) Le lemming est une sorte de rongeur appelé aussi lapin : Norvége. (TRaD.)
(+) Von cap. Markham : Croisière, etc., p. 201.
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49 août 418792, le Polaris fut libre de nouveau et sa proue fut tournée vers le sud. Il semble avoir été bloqué par 80° 2’ nord, et avoir été porté à la dérive dans la baie de Baffin par le courant ; le 5 octobre, il fut de nouveau pris dans la glace par une latitude de 77° 53’ nord, au large de l’entrée septentrionale du détroit de la Baleine. La glace pressait le navire si violemment qu'on transporta les bateaux et les provisions sur la glace et qu'on fit les préparatifs nécessaires pour abandonner le navire. Cela néanmoins ne devint pas nécessaire, car la glace se calma, et le navire cessa d'être en danger. Mais Tyson, le second maître, Meyer le météorologiste, le steward et le cuisinier, six matelots et huit Esquimaux, hommes, femmes et enfants, restèrent sur le glaçon avec les bateaux et les provisions, Dans tout autre pays, un équipage ainsi abandonné au milieu de l’océan aurait certainement péri, mais dans les régions arctiques, il y a des moyens parti culiers d'échapper au danger ; la glace amie porta l'équipage en dérive sans accident et lui fournitle moyen de se construire des abris contre les orages el le froid des nuits arctiques. Ils se procurèrent beau coup d'oiseaux, et tuèrent plns de phoques qu'ik n’en pouvaient consommer. Il n’y a rien d'éton nant dans la dérive de ce bateau sur un glaçôn, dan la baie de Baffin. Jacques Ross, de Haven, Mac Clin tock et le Résolu, dérivèrent juste de la même façon À la fin, quand le glaçon commença à se briser, le moyens de se procurer de la nourriture devinren incertains, et la troupe endura beaucoup de priv
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tions. L Esquim:
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veau et sa tions. Le 21 avril, leur office fut renouvelé par les e avoir été M Esquimaux qui tuèrent un ours, et le 29, la troupe à la dérive Mit recueillie par la Zigresse, steamer de la pêche 3 octobre, Maux phoques, commandé par le capitaine Bartlett, # une latitude Mpar 53° 35° nord et seulement à 40 milles, de | otentrionale Materre près de l'Île du Loup (Wolf-Island). On les ait le navire Mamena à Saint-Jean, Terre-Neuve, en bonne santé. eaux et les est ainsi qu’on reçut les premières nouvelles du | préparatifs Biuccès remarquable des voyages d'exploration du Cela néan- Mupitaine Hall.
la glace se Pendant ce temps, 4 Polaris était poussé au langer. Mais nord par un vent du sud, et il faisait côte à l’île de téorologiste, yttleton, près de l'entrée du détroit de Smith. ]|
et huit Es-Mpassa son second hiver dans ces excellents quarts, rostèrenthlers, avec les quatorze hommes qui lui restaient s provisions Mpour équipage. Ils avaient des provisions à foison, et si abandonnélik recevaient beaucoup d'aide des bienveillants Esnt péri, maisMqimaux. En juin 4873, la troupe construisit deux oyens partiWiteaux avec lesquels elle alla au sud, jusqu'à ce e amie por-Muu'ils fussent recueillis par le baleinier ÆRavenscraig lui fournit ledans la baie de Melville. Ils furent finalement céa les orages ellarqués à Dundee par le baleinier l'Arcéique, en urèrent beauturfaite santé et sans accident. Pendant ce temps, hoques qu'ifksteamer des États-Unis Juniata, commandé par
rien d'étonfit lieutenant Merriman, se rendait à Disco pour à glaçôn, danioir des nouvelles du Polaris. La Tigresse fut ren, Mac Clin aussi achetée et fit voile en juillet, sous le commême façon@tandement du capitaine Greer, de la marine des se briser, lekts-Unis, pour porter secours au Polaris, s’il re devinren@Wüit nécessaire. La Tigresse est construite pour oup de pritifüriguer dans la glace, et elle alla jusqu’à l'île
de Lyttleton, revenant dans la même saison, Les nouvelles reçues de l'équipage du Potari fournissent de nouveaux renseignements d'une grande importance. Nous savons maintenant quele navire américain commandé par le capitaine Hall remonta le détroit en une saison, pour une distance de 250 milles, sans rencontrer un obstacle d’aucun genre, et qu'il atteignit la latitude de 82° 46’, nord; et qu’à son point extrême la mer était encore naviguable, avec un ciel d’eau dans la direction du nord. Le Polaris était un simple steamer de rivière, de peu de pouvoir et mal adapté à la navigation dans la glace, avec un équipage, tout compris, de trente hommes, femmes et enfants, dont huit Es quimaux. S’il : pu accomplir un semblable voyage sans difficulté, on peut bien présumer qu'une ex pédition anglaise bien équipée, dans des circonstar
ces également favorables, pourrait faire davans
tage.
Un autre point important dans le voyage du P
laris, est ce fait qu’il dériva sans accident dans 19%
baie de Baffin, d’une position élevée au nord dan le détroit. Cela prouve que le courant en questio maintient la glace en mouvement et l’entraine à sud, empêchant ainsi que la navigation soit long temps interrompue. Le salut d’une expédition gou vernementale est ainsi assuré. Et il est bien éviden que les dangers des régions arctiques sont, dans L plupart des cas, la conséquence directe de l’envo de navires mal armés, avec un équipage insuffsan et formé d'hommes mal disciplinés, Les dange
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me saison, réellement inévitables sont parfaitement connus ef du Polaris la plupart d’entre eux peuvent être prévenus par l'expérience et par les inventions modernes. Deux
> a navires, stationnés à de convenables distances, pitaine Hal pourraient rester en communication l’un avec l’auune distance tre et l'être en même temps avec les baleiniers qui cle d'aucun fréquentent annuellement l'Eau du Nord de la baie
de Baffin, et dans les circonstances les plus impréwues et les plus improbables, on a toujours derrière soi une ligne sûre de retraite.
Il y a encore un troisième point dans le voyage du Polaris, qui fortifie l'argumentation en faveur de l'exploration par le détroit de Smith. Aux quartiers d'hiver par 81° 38’ nord, le climat était plus doux qu'il ne l’est plus au sud, et les animaux se rncontraient en abondance, y compris les bœufs musqués. Ce récit concorde avec celui du Dr Hayes, qui put fournir à ses hommes quantité de viande fraîche dans la région moins hospitalière du détroit de Smith. Une expédition gouvernementale «ct des parties de chasse bien organisées, pourra ansi se procurer une quantité considérable de viandes fraîches et avoir par là un espoir de plus de maintenir les hommes en santé et en force. Dans de pareilles circonstances, il n’y a pas de climat plus sain que celui des régions arctiques.
Ces considérations sont suffisantes pour montrer que les importants résultats scientifiques de l’exploration arctique peuvent être acquis sans périls excessifs et avec l’assurance raisonnable de ne pas traindre de désastres qui entraînent perte de vie:
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