‹ Les abords de la région inconnue [microforme]Chapitre 50 sur 90 · HUE · texte numérisé non relu

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D Se GS Sn ST ESS 166 LES ABORDS

CRÉES ES basse température fut en février, où l'on obserra

— 10 Fahrenheit, (— 56° 66 c.). Jusqu'à la fin deno. vembre, on employa des hommes à établir des dé.

-pôts dans la direction du nord pour voyager

printemps. Pourtant les bandes chargées de ce expéditions firent peu de chose à cause du petit nombre d'hommes et de la maladie ; mais, en même temps, on fit quelques intéressantes découvertes,

Le cap Alexandre, à l'entrée du détroit de Smith, R fut trouvé être par 78° 10’ nord; et un peu pluk

loin au nord, la côte du Groënland se dirige vers l'est et est interrompue par deux larges baies plei nes d'îles. Des pics s'élèvent de la mer glacée à une hauteur de 800 à 1,400 pieds formés d’ancien grà rouge et de pierre calcaire silurienne, reposant sur la syénite. Par une latitude de 79° 9’ nord, un gran glacier aboutit à la mer, présentant une masse per pendiculaire de 300 à 500 pieds. Des ccebergs s'en échappent à la file et sont décrits par le D' Kane

comme donnant au paysage un caractère grand &l sublime. Cette vaste masse de glace, qui fait facei

la mer sur une longueur de 45 milles, fut appelé

le glacier Humboldt. Là cessèrent les investigation personnelles du D' Kane. Son steward (maitt d’hôtei), nommé Morton, avec un Esquimau et ut ñittelage de chiens, traversa le fond du glacier € s’avança le long d’une partie de la côte dans la di:

rection du nord.

D’après le rapport de. Morton, il alla 76 mil plus loin au nord et trouva une eau libre, formant un canal sans glace jusqu'aux rives cccidentales

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A ce point septentrional extrême, Morton dit être venu à une falaise élevée où une houle violente

à battait contre les rochers. Il donna 81° 22’ nord

pour la latitude de cette falaise et déclara avoir vu la rive occidentale s’éténdre loin vers le nord avec un horizon sans glaces et de fortes lames. Des bandes d’oiseaux se pressaient sur les eaux de cette prétendue mer libre qui était séparée de l'Eau du Nord de la baie de Baffin par une ceinture de glaces, large de 425 milles. Cela était en juin 1854. Morton ajouta que le point le plus extrême, vu dans h direction du nord, était une haute montagne, par environ 82° 30° nord, que le D' Kane appela cap Parry. Une autre troupe explora une portion de la côte occidentale du détroit de Smith. Le D' Kane donna le nom de détroit de Kennedy à l'extrémité æptentrionale du détroit de Smith.

M. Arrowsmith a placé le point extrême atteint par Morton à 80° 56’ nord et le point extrême qu'il

ait vu à 840 50’ nord. Un éminent géographe danois,

k D' Henri Rink, a élevé des doutes bien fondés ur les assertions de Morton, et il a montré que les onclusions qu’on en a tirées sont insoutenables,

Le D' Rink est la plus haute autorité sur la géogra-

phie du Groënland, et il a tiré ses renseignements de

Petersen, l'interprète de l’expédition de Kane, qui

vi-même avait reçu le récit de l'Esquimau Hans, compagnon de Morton. De ce témoignage imparal, il paraît que la mer libre polaire de Morton Hait seulement un canal formé par la force du ourant pendant les chauds mois du cœur de l'été.

LP D EC SE GE Gé SSSSS L 168 LES ABORD$ LS

Le D" Kane mentionne qu’un grand nombre de ça ret phoques et d'oiseaux de mer furent vus par Morton, M portaie et il apporte ce fait comme preuve d'une merlibre RS oiseau ‘au Pôle. Mais le D'Rink pense qu’au contraire l'at- M montra troupement d’un aussi grand nombre d'animaux la plus et d'oiseaux de mer est le signe d’une simple ouver. D atteigni ture de la mer, le reste étant couvert de glaces, rent ad

En juillet 4854, une tentative fut faite par le tièreme D' Kane pour communiquer par bateau avec les na. pouvaie vires anglais d'exploration en haut .du détroit d à nt l'é Wellington, et son retour montra que l'équipage 1855, q

mal approvisionné devait affronter un autre hiver. donné 1. Réduits, comme ils l’étaient, à un régime salé qui L'hist était un véritable poison et avec un combustible troupe & presque épuisé, leur unique chance était d'adopter, est racor autant que possible, les habitudes et le costume mais il e des Esquimaux et de compter pour leur nourriture à pauvre sur le succès de parties de chasse. Une tribul tbles. C d'Esquimaux se montra dans leur misère leurs pour pas véritables amis et fournit aux pauvres Améri-R « fût de cains de la viande crue de phoques et de morses, à surde et sauvant ainsi leur vie sans aucun doute. Mais ke ment da: scorbut attaqua bientôt la troupe entière et kbiern le D' Kane resta seul avec un autre homme pour soi- RS Willough

gner les malades et faire tout l’ouvrage. Pendant csont imp temps, les obligeants Esquimaux partagèrent kEtroit mèn produit de leur chasse avec les hommes blancs tonnue d: frappés par le scorbut. La moitié du brick ayenltkrre à ]° été brûlée comme combustible et les provisionpour une étant presque épuisées, le D' Kane abandonna s01dernier fa navire le 47 mai 1855 et la petite troupe commendlll seul en

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sa retraite vers Upernavik. Les Esquimaux apportaient tous les jours aux pauvres gens des oiseaux pour leur subsistance, les aidaient et leur montraient les sentiments les plus bienveillants et la plus stricte honnêteté. Le 18 juin, les Américains atteignirent l’Eau Libre et leurs sauveurs leur dirent adieu sur la lisière de la glace. Dépendant entièrement pour leur subsistance des oiseaux qu'ils pouvaient tuer, la troupe épuisée et affaiblie atteigt l'établissement danois d’'Upernavik, le 6 août 1855, quatre-vingt-trois jours après avoir abandonné le brick.

L'histoire des souffrances et des misères de cette troupe américaine est très-intéressante comme elle est racontée dans le charmant volume du D' Kane, mais il est évident que la nature de l'équipement de l pauvre petite Avance, rendait ces misères inévilbles. Ce navire n’était en aucune facon préparé pour passer deux hivers dans quelque endroit que fût des régions arctiques, et il serait aussi absurde et aussi inconséquent de trouver un argument dans ces aventures que dans celles d’Arnbiærn le Normand ou dans celles de Sir Hugues Willoughby. Néanmoins les découvertes du D' Kane

Osont importantes. Elles prouvent qu'un large dé-

oit mène de la baie de Baffin dans la région intonnue du Pôle ; que le Groëniand est séparé de la krre à l’ouest et que la ligne de la côte s’étend pour une distance dans la direction du Nord. Ce dernier fait est le plus important parce que c’est là k seul endroit où la terre se dirige vers le Pôle lui-

170 LES ABORDS même au lieu de former un cercle de continent et à 40171 d’archipel autour de la frontière de la région po. latitud laire. L'eau libre vue par Morton à la fin de juin est quartie juste un de ces trous d'eau comme il s’en forme que la dans les régions arctiques pendant la saison navi- Le 4 a1 gable. Elle peut avoir été aussi étendue que l'Eau en traî du Nord à l'ouverture de la baïe de Baffin ou s’être un bat seulement étendue au point atteint par la vue de provisi Morton; mais, dans l’un et l’autre cas, il n’y a rien RE pour s: d'étonnant à rencontrer un trou d’eau ou Polynia, Æ semaine comme disent les Russes, formé par un fort. cou- sur la g rant à cette latitude dans le mois de juin. Cette Æ naldeE eau libre doit naturellement être le rendez-vous D voyant d'innombrables oiseaux et phoques pendant les Æ D' Haye | | mois d'été. Pendant que Kane était retenu dans le BR traîneat L'EEER détroit de Smith, son interprète danois, Petersen, RE côte oue Ro ne | causa avec les Esquimaux qui avaient été à une ÆS diriger pan grande île appelée £e Umingmuck (île des Bœufs RE s'épuisa

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Musqués), bien au delà du point extrême de Mor- BE atteint ton. Ils dirent qu’il y avait là de l'eau libre avec M enlevé 6 des morses ; et que quelques hommes de leur peuple BR dent à B vivaient auparavant dans l’île. eu grand Le 40 juillet 1860, le D' Hayes fit voile de Boston d'hiver d de deux que les que, pen et d’alcæ aucune viande f tière abs tôte oues

dans un schooner, 4s États-Unis, de 433 tonneaux, avec un équipage de quinze hommes, dans le but de suivre la ligne de recherche ouverte par Kane Le 27 août, le schooner entra dans le détroit de Smith, mais il n’en fut pas chassé par de forts ouragans moir- de trois fois avant que le D' Hayt réussit à s'établir d’une façon définitive dans ke | détroit. Il hiverna dans un port appelé Port-Foulk®

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à 40 milles nord-est du cap Alexandre, par une latitude de 78° 17° 41” nord et 20 milles au sud des quartiers d'hiver de Kane au port Rensselaer, bien que la distance par la côte soit d'environ 90 milles. Le 4 avril 1861, le D' Hayes commença son voyage en traîneau avec douze hommes et quatorze chiens, un bateau de sauvetage en métal sur patins, des provisions pour sept personnes pour cinq mois, et pour six personnes et quatorze chiens pour six semaines. L’essai de haler le bateau de sauvetage sur la glace jusqu’à l’eau libre supposée dans le canal de Kennedy se montra impraticable; alors, renvoyant le bateau avec le gros de la troupe, le D' Hayes s’avança avec trois compagnons et deux traineaux traînés par des chiens. Ils atteignirent la côte ouest du détroit Le 10 mai et ils continuèrent à se diriger vers le nord jusqu’au 18, où, leurs provisions s'épuisant, ils se virent obligés de revenir, ayant atteint une latitude de 81° 35’ nord. Le schooner fut enlevé de la glace le 40 juillet et revint sans accident à Boston, .le 23 octobre 1861. Il paraît y avoir

eu grande abondance de vie animale aux quartiers

d'hiver du port Foulke. Le D' Hayes raconte que plus de deux cents rennes furent tués pendant l’hiver, que les morses et les phoques étaient abondants et que, pendant l'été, il y avait des quantités de canards etd’alcæ (sorte de pingouins), de sorte qu'il n’avait aucune difficulté de fournir constamment de la viande fraîche à sa troupe. A ce fait il attribue l’enère absence de maladies. Le D' Hayes examina la tôte ouest du détroit de Smith et du détroit de Ken-

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nedy pour quelque distance et il découvrit un nouveau canal ou détroit s’ouvrant vers l’ouest du centre du détroit de Smith. Iltrouva la portion du détroit de Kennedy que Morton rapportait être uno mer ouverte en juin 1854, entièrement gelée le 23 mai 1861, mais la glace était partout en mauvais état. La rive, sur la côte ouest du détroit, était bordée de lourdes masses de glaçons pressés, quelques-unes de ces masses étant hautes de 60 pieds et s'étendant loin sur la rive, il jugea par là qu’elles devaient avoir été poussées par des champs de glaces de grande étendue descendant sous l'influence des vents et des courants d’un vaste océan au nord. Cette théorie, néanmoins, n’est nullement nécessaire pour rendre compte de cette lourde glace. Quand le navire anglais /’Assistance reçut des. chocs violents dans le haut du détroit de Barrow, en 1850, les hummocks de glaces étaient tout aussi élevés et la pression qui les formait provenait de champs de glace d’une étendue peu considérable.

Deux baleiniers anglais, dans de différentes années, ont depuis été à l’entrée du détroit de Smith et ils ont vu une mer libre navigable s'étendant à l'horizon.

Le grand succès du voyage du Polaris, sous le commandement du capitaine Hall (dont un récit détaillé a été donné par le capitaine Markham) (!} est très-encourageant relativement à une exploration future dans la même direction. Considérant les

(1) Voir le chapitre XIII de son livre : Une croisière baleinière dans la baie de Baffin.

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moyens insuffisants qu'il avait à sa disposition et l'absence de discipline chez ses hommes, le succès du capitaine Hall est très-remarsuable et montre combien une œuvre importante peut certainement étre accomplie par une expédition navale parfaitement équipée. Le capitaine Hall revenait en 1869 d'une expédition de cinq années consécutives dans les régions arctiques, pendant lesquelles il avait vécu au milieu des Esquimaux comme un des leurs ; il avait adopté leur manière de vivre et s’était rendu familier leur langage. Pendant cette longue période, il s'occupa des efforts les plus sérieux pour recueillir de nouveaux renseignements sur la destinée de Sir Jean Franklin, et sans aucun doute il découvrit l'emplacement de l'établissement de Sir Martin Frobisher. Il rapporta nombre d’intéressantes reli-

à ques et il reçut pour ses découvertes un juste éloge

de l'amiral Collinson, quand cet éminent officier arctique publia les voyages de Frobisher pour la Société Hakluyt.

Au commencement de 1870, le capitaine Hall commença sa propagande pour l’envoi d’une expédition au Pôle Nord. Il semble avoir trouvé un vif concours auprès de M. Robeson, secrétaire d’État pour la marine aux États-Unis, et ce ministre lui donna une tanonnière de rivière en bois, de 387 tonneaux, appelée {4 Pervenche, qui fut rebaptisée Ze Polaris. Le tongrès lui accorda aussi 50,000 dollars (250,000 francs) mais aucun officier de marine n’accompagnait l'expédition. Le capitaine Hall n’était pas luinème marin, aussi prit-il avec lui comme maître

le capitaine S. O0. Buddington de New-London dans le Connecticut. Le capitaine Buddington a maintenant quarante-huit ans et il avait fait treize voya. ges de baleinier à la baie de Baffin avant de nai. guer dans le Polaris. Le capitaine Georges E. Tyson se joignit à l'expédition comme aide ; Chester, le second, était bon marin et excellent harponeur ; le D' Bessels, naturaliste et médecin, était chargé de ce qui touche aux sciences, et M. Meyer partit comme météorologiste. Morton, le steward du navire du D' Kane, l'Esquimau, qui avait pris part aux expéditions de Kane et de Hayes, et Joe et Hannah, les Esquimaux que Hall avait ramenés avec lui de ses anciens voyages avec leur fille Silvia, étaient aussi de l'expédition. Le 26 juin 1871, le capitaine Hall fut reçu par la Société américaine de géographie à New-York, et il annonça son intention de remonter le détroit de Jones, à moins qu'il ne fût arrêté par une glace trop épaisse, auquel cas il prendrait la route du D' Kane par le détroit de Smith, en essayant de passer par le côté ouest. Il recueillit des récits de Kane et de Hayes ce fait que, par suite de la configuration de la terre, les iccbergs (montagnes de glaces) depuis les glaciers jusqu'au nord, bloquaient la profonde baie sur la côte est du détroit de Smith et empêchaient la navigation. Il avait surtout confiance dans les chiens pour voyager en traîneau et il n’avait aucun espoir d'atteindre une latitude plus élevée que 80° nord en une année.

Le résultat dépassa ses plus ardentes espérances. A l’occasion de sa réception à la Société géographi-

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que américaine, M. Grinnell, le généreux organisateur d’expéditions pour la recherche de Franklin, présenta au capitaine Hall le drapeau qui, en 1838, avait été aux régions antarctiques avec Wilkes, et qui depuis avait été dans les mers du P5e Nord ec De Haven, Kane et Hayes. « Maintenant je vous le donne, Monsieur, dit M. Grinnell; emportez-le

Vu Pôle Nord et rapportez-nous-le d'octobre en

un an.

Quelques jours après cette réception, le Polaris nit à la voile et, après avoir embarqué des provisons à Disco, quitta finalement, en août 1871, les pus septentrionaux des établissements danois de kcôte de Groënland. Le capitaine Hall semble avoir tbandonné son intention d'entrer dans le détroit de Jones, et il poussa vers l’ouverture la plus septeniouale. Il réalisa son intention de suivre la côte est du détroit de Smith en poussant vers le nord til y réussit complétement. Il mena Le Polaris à une distance de 250 milles dans le détroit qui mène a Pôle Nord, et il atteignit la plus haute latitude qu'ait jamais atteinte un navire, et à 30 milles du pint septentrional qu’ait jamais atteint l’homme tivilisé.

Pendant le mois d’août 1871, le capitaine Hall monta le long détroit ou canal par l’enitr£e à laquelle seulementon donne maintenantle nom de détoit de Smith, traversa le Bassin de Kane, le détroit lKennedy, la baie du Potaris, découverte par luinême, etremonta un détroit auquel il donna le nom & M. Robeson, secrétaire d'État pour la marine

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(des États-Unis), atteignant finalement 82° 16 nord le 30 août. Là, le petit navire fut bloqué; mais il y avait un horizon d’eau au nord-est. La haute côte orientale, au point le plus extrême qu’on püt apercevoir, semblait se diriger vers le nord-est, mais la terre occidentale continuait à se diriger vers le nord pour une certaine distance. Za Polaris avait atteint cette haute latitude sans rencontrer un obstacle d'aucun genre. On hiverna dans un port, appelé la Baie de Dieu-Merci, par une latitude de 81° 38’ nord et par une longitude de 64° 44’ ouest de Greenwich, que le Polaris atteignit le 3 septembre. Une grande crique, large de 20 milles et dont on n’a pas sondé la profondeur et qu’ils appelèrent le Fiord méridional, rompt la ligne de la côte sur le côté ouest de la baie du Polaris, Le 10 octobre, le capitaine Hall partit pour un voyage d'automne; sa troupe se composait de lui-même, de M. Chester le second, et des Esquimaux Joe et Hans; mais ils n'allèrent pas au delà du 82° parallèle, à un endroit du détroit de Robeson qu'ils appelèrent la baie de Newman (!). Un hardi promontoire à l'extrémité nord de la baie de Polaris fut appelé cap Lupton. A son retour, le

capitaine Hall tomba malade, fut paralysé partielle- k

ment, et mourut le 8 novembre. Il fut enterré sur la rive et un monument de bois fut élevé sur sa tombe. Il eut la gloire de mourir au milieu de ses découvertes.

(1) Le cap Brevoort, la pointe septentrionale de la baie de Newmann, était par 82 2’ de latitude nord, et 61° 20’ de lon gitude ouest de Greenwich.

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