SOCIÉTÉ ROYALE SOCIÉTÉ GÉOGRAPHIQUE
Dr J,-D, Hooker, compagnon Amiral Sir Georges Back. de l'ordre du Bain, président Amiral Collinson, compagnon
de la Société, de l'ordre du Bain.
M. George Busk, daniel Amiral Ommaney, compadent, gnon de l'ordre du Bain.
(1) Le texte de ce mémorandum a été reproduit comme appendice à l'ouvrage du capitaine A.-H. Markham ; À Whaling cruise to Baffin's hay, London, 1874.
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M. Prestwich. . Amiral Sir Léopold Mac Clin.
D: Carpenter. tok.
Dr Allmann. Amiral Richards, compagnon
M. Jean Evans. de l’ordre du Bain.
Général R. Strachey, compa- Amiral Sherard Osborn, comgnon de l’ordre de l'Etoile pagnon de l'ordre dn Bain. de l'Inde (1). M.ClementsR.Markham,com-
M. Jacques Fergusson. pagnon de l'ordre du Baiv.
M. A.-G. Findlay.
Le mémorandum des comités réunis fut souris par Sir Bartle Frere à M. Gladstone, avec la prière que le premier ministre reçût une députation pour lui expliquer les raisons de renouveler les explorations arctiques, députation qui serait formée par des représentants de la Société Royale, de la Société Géographique, de l'Association Britannique et de la Chambre de commerce de Dundee. Mais on reçut de M. Gladstone le 29 novembre 1873, une autre lettre aussi peu satisfaisante, disant vaguement que les opérations de lever de côtes et autres méritaient davantage l'attention que les recherches de découverte. A cette lettre, Sir Bartle Frere fit une réponse concluante le 6 décembre 1873. Accordant complétement queles moyens mis à la disposition des hydrographessontbien au-dessous de ce que réclame notre commerce, il déclara ne pouvoir pas comprendre quele fait de négliger le service hydrographique ft une raison de négliger les resherches de découvarte, et il fit valoir que le service dans les mers arctiques était une des meilleures écoles pour les marins, et une des rares écoles aujourd'hui
(1) Ordre créé par la reine Victoria, en 1861,
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ouvertes pour former un parfait marin : il soumettait à l'examen de M. Gladsione le mémorandum rédigé par les deux comités et il le priait de nouveau de recevoir sans tarder la députation. Mais aucune réponse ne fut faite à cette lettre, et, en février 1874, le ministère donna sa démission. En mai suivant, Sir Bartle Frere fui remplacé par Sir Henri Rawlinson comme président de la Société Géographique.
Le 1° août 1874, le D' Hooker, président de la Société Géographique et l’amiral Sherard Osborn eurent une entrevue avec M. Disraëli au sujet de l'envoi d’une expédition arctique en 4875. Ils représentèrent les importants résultats qu’en obtiendraient la science et le commerce; les grands avantages de semblables entreprises pour le service de la marine, ot ils lui firent connaître les détails pratiques d’une semblable expédition. Ils produisirent le mémorandum arctique et d’autres documents. Le premier ministre leur promit de les lire et d'étudier la question avec soin de façon à prendre une prompte décision.
Cette décision reçut l'approbation unanime et enthousiaste de la nation. Elle était digne du gouvernement d’un grand pays maritime et elle prouve que ce sentiment n’est pas mort parmi nous qui menait à l'envoi des précédentes expéditions de découverte, expéditions si glorieuses dans notre histoire. Elle fut annoncée dans la lettre suivante du premier ministre au président de la Société Géographique :
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« 17 novembre 1874.
« Mon cher Sir Henri Rawlinson, le gouvernement a examiné les observations que vous lui avez présentées au nom du Bureau de la Société Géographique, du Bureau de la Société Royale, de l'Association Britannique et d'autres éminents corps scientifiques, en faveur d’une nouvelle expédition sous la direction du gouvernement, pour explorer la région du Pôle Nord; et j'ai l'honneur de vous informer qu'ayant pesé avec soin les raisons avancées en faveur de cette expédition, les avantages scientifiques qu'elle présente, ses chances de succès, et l'importance d'encourager cet esprit d’entreprise maritime qui a toujours distingué le peuple anglais, le gouvernement a résolu de ne pas perdre de temps pour organiser une expédition telle qu'elle convient au but projeté.
« Je reste votre dévoué,