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Ultérieurement, cet hypnagogue reproduisit les mémes accidents.
En 1907, Duncan BurkLey signale une éruption véronalique déterminée par la double dose de sept grains et demi. L’éxanthème survint trois jours après la prise du toxique ; il était intense, surtout aux membres inférieurs ; sur le tronc il affectait le type scarlatiniforme, tandis que sur les membres il se présentait sous la forme de papules aplaties et disséminées dont certaines étaient hémorragiques. L’éruption évolua en quatre jours.
Quel sera le traitement de ces érythèmes infectieux ? ividemment, on emploiera la thérapeutique des affections dont ils se rapportent : mais quelle conduite doiton tenir pour le médicament qui est en cause ? Certains auteurs conseillent la cessation immédiate du barbiturique. Nous croyons que cela est la sagesse dans la plupart des cas, sauf lorsque les éruptions surviennent en cours d’un traitement anti-épilectique. Comme l’a montré MaizLar», arrêter brusquement le traitement, c'est s’exposer à la réapparition brutale des accidents comitiaux. Il recommande de diminuer la dose d’un tiers ou de moitié et de reprendre les doses initiales une fois l’éruption guérie.