‹ Les accidents de l'aviation aux hautes altitudesChapitre 24 sur 27 · RE CET · texte numérisé non relu

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jection violente sur une des parois du petit caisson lors de l’explosion. Elle présentait en effet une rupture du foie.

Nous ne rendons pas lé choc pneumatique responsable de cet accident, car nous avons renouvelé plusieurs fois l’expérience avec une autre poule en la maintenant dans une cage à l’intérieur du petit caisson. Dans ces conditions, l’explosion s’est révélée absolument inoffensive. La deuxième expérience mortelle que nous avons à signaler est celle d’un porc. Nous l’étudierons plus loin.

Dans nos 26 autres expériences, les animaux ont bien supporté le choc que nous leur avons fait subir.

Une première série d'observations a porté sur de petits animaux (chien, chat, poule, lapin, singes). Ils n’ont présenté aucun trouble. Nous n’avons pas noté chez eux de symptômes d’une déficience momentanée immédiate ou tardive.

La deuxième série de nos expériences comportait plus de risques.

Nous avions choisi des porcs de poids voisin de celui de homme.

Les animaux étaient à l’engrais et destinés à la consommation. On sait qu’ils sont en général en état de moindre résistance, du fait que leur nourriture est conçue en vue d’un engraissement rapide, et que leur exercice musculaire est très réduit.

Le premier animal que nous avons utilisé était un porc de 8 mois, à jeun depuis 48 heures. Il pesait 85 kg. Il a très bien supporté le choc explosif à 10.000 m.

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