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relever quelques facteurs qui semblent exercer une influence prédisposante réelle.
CAUSES PRÉDISPOSANTES. — Elles tiennent à l'individu et au mode d'entretien avant l'accouchement.
La race ne joue aucun rôle apparent : les accidents se voient aussi bien sur les races communes, fruits de croisements divers, que sur les races séiectionnées (Rex, Blancs de Vendée, Chinchillas..….).
L'âge, au contraire, intervient ; toutes nos observations ont porté sur des lapines âgées de 10 mois à un an, qui étaient des primipares. Et pourtant, dans beaucoup d'’élevages atteints, vivaient des femelles de deux ans et même plus, qui ne manifestaient aucun trouble après leur accouchement, bien que se trouvant dans les mêmes conditions d'hygiène et d'alimentation que les jeunes.
On a écrit que les mères des portées nombreuses étaient plus fréquemment atteintes que les autres. Nous ne croyons pas qu'il faille attacher une grande importance au nombre de petits ; c’est qu’en effet la maladie frappe des mères de trois, de deux et même un petit. En général, les lapines ont de nombreux produits ; rares sont celles qui n’en ont que deux ou trois. Il ne faut donc pas trop s'étonner de trouver la plupart des malades parmi les mères des portées nombreuses.
Le mode d'entretien des animaux est très intéressant à étudier. La maladie frappe surtout des animaux habitant des cases de dimensions réduites, dans les-
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quelles ils restent presque continuellement en stanulation ; elle atteint toujours des femelles très grasses, pléthoriques. C’est pour cette raison, sans doute, qu'on la rencontre plus particulièrement dans les petits élevages où la nourriture est distribuée à tort et à travers, à tout moment de la journée, et souvent en grande abondance. Elle est très rarement constatée dans les élevages importants, dont les propriétaires avertis donnent à leurs animaux un espace suffisant pour se mouvoir et leur distribuent leurs aliments à des heures régulières et en quantité simplement suffisante.
Nous devons ajouter que les accidents apparaissent presque uniquement au printemps, époque qui est, certes, la plus favorable aux accouchements, mais époque où l’on substitue à la ration d'hiver, partiellement au moins, de grandes quantités d'herbe verte. Très souvent, les femelles malades ont mangé de cette herbe jeune, riche en matières protéiques.
De l'examen de ces faits, il ressort que la stabulation permanente et l’alimentation intensive sont des causes dont l'influence prédisposante est très marquée.
CAUSES DÉTERMINANTES. PATHOGÉNIE. — L'étude des causes déterminantes se confond avec celle de la pathogénie. Il est encore bien difficile de préciser la nature des accidents. Les auteurs qui les ont signalés ont fait sur leur mécanisme intime quelques recherches restées sans résultat, et ils n’ont émis que des hypothèses. Pourtant ces recherches n'ont pas été
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vaines ; elles ont montré que l’on ne se trouvait en présence ni d’une infestation parasitaire, ni d'une infection.
R. Moussu remarque que les symptômes et les lésions rappellent ceux que PERRONGITO rapporte à la lambliose intestinale ; mais il recherche les parasites intestinaux et multiplie les examens microscopiques des produits de râclage de la muqueuse duodénale et des autres parties de l'intestin sans le moindre succès. Nos examens personnels n’ont pas abouti non plus à la découverte de parasites. Il serait d’ailleurs anormal que seules les femelles accouchées fussent parasitées ; d’autre part, leur état pléthorique ne fait pas prévoir une telle infestation.
Poursuivant ses recherches, R. Moussu tente de reproduire la maladie expérimentalement, soit par des injections intraveineuses de sang, soit par des injections sous-cutanées d'émulsion de moelle osseuse ou de viscères pratiquées sur des lapins ou sur des lapines, quelques jours après l’accouchement : il n'obtient aucun résultat. Nous avons fait des cultures à partir du foie et de la moelle osseuse sans plus de succès ; celles que nous avons faites à partir de l’utérus ne nous ont montré que des microbes banaux. Au cours de nos observations, nous avons vu, de temps en temps, des lapines mourir d'infection utérine avec septicémie consécutive. Le tableau clinique de ces affections diffère sensiblement de celui des accidents que nous étudions, et, à l’autopsie, on découvre un utérus enflammé, contenant presque toujours une plus ou moins grande quantité de pus.
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Plus intéressantes sont les hypothèses basées sur la similitude qui existe entre certains symptômes de la fièvre vitulaire de la vache et ceux que nous voyons dans la maladie des lapines (apparition brusque, indifférence, somnolence, abattement extrême, météorisation, constipation, hypothermie). Il est logique de se demander s’il ne s’agit pas de deux états pathoiogiques comparables. Les bons résultats obtenus dans les deux affections par la calcithérapie donnent à cette idée une valeur plus grande encore : du même coup, l'hypothèse d’une hypocalcémie s'impose à l'esprit, puisque l’on trouve cette hypocalcémie dans la fièvre vitulaire et les diverses manifestations para-vitulaires rencontrées chez la plupart des femelles domestiques, manifestations qui cèdent, elles aussi, à la calcithérapie.
Partant de ces considérations, nous avons recherché le taux de calcium sanguin chez les lapines malades.
Le calcium est un constituant essentiel des organismes vivants. On le rencontre dans tous les tissus et dans tous les liquides. Il fournit l’élément principal pour la constitution du squelette. Ses sels possèdent une action renforçante du tonus cardiaque et du tonus des fibres lisses des vaisseaux, ils soutiennent l’activité fonctionnelle des leucocytes et des glandes ; ils modèrent l’excitabilité du système nerveux central; enfin le calcium a une fonction diastasique dans les phénomènes de coagulation des liquides organiques et il intervient dans la régularisation du pH des humeurs grâce à des combinaisons peu stables avec les radicaux acides et les protides.
CALCÉMIE NORMALE. — Le Ca est une des substances qui existent dans le sang en pourcentage sensiblement constant. Les oscillations de la calcémie s'effectuent dans des limites très étroites. Les modifications apportées par l'injection sous-cutanée ou même intraveineuse de sels de Ca sont éphémères : le calcium en excès est éliminé en peu de temps par l'urine et par les fèces. De même, un régime hypercalcifiant ne trouble pas ou très peu la-calcémie ; pour l’élever fugitivement, il faut administrer des doses considérables. Inversement dans l’inanition, ou à la suite d’un régime dépourvu de calcium, elle n'est que très tardivement et très faiblement diminuée. Pour qu'il en soit ainsi, il faut évidemment que l'organisme fasse appel à ses réserves, en mettant en jeu le mécanisme régulateur de la calcémie.
Ce mécanisme semble être sous la dépendance de certaines glandes : d'aucuns pensent que la rate, la surrénale, le placenta jouent un rôle important dans le métabolisme calcique ; l'influence des sécrétions ovariennes a été très discutée : lors des règles, on ne constate pas de troubles calcémiques bien marqués ; aussitôt après la castration, il y aurait une hypocalcémie éphémère et plus tard calcémie normale ; la ménopause s'accompagne d’hypocalcémie. L'action des glandes parathyroïdes est certaine. L’ablation de ces glandes entraîne des troubles de l’organisme, notamment de la tétanie ; on constate en même temps une diminution du taux du calcium sanguin ; au contraire, en administrant des extraits parathyroïdiens, on fait monter la calcémie.
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Les parathyroïdes régissent le métabolisme calcique en contrôlant l'équilibre entre le sang et les tissus ou entre les différentes formes avec lesquelles le calcium est combiné.
Quoi qu'il en soit, les variations de la calcémie en dehors des limites normales peuvent représenter une anomalie essentielle ou symptomatique ; leur connaissance est souvent utile pour le diagnostic, le traitement et la prophylaxie des maladies. C’est ainsi qu’on a traité la fièvre vitulaire par les sels de Ca, quand on a su que cette affection s’accompagnait d’une hypocalcémie.
On comprend dès lors qu'on ait cherché à déterminer ces variations par des techniques de plus en plus précises. Nombreux sont les procédés considérés comme exacts ; beaucoup diffèrent seulement les uns des autres par de petites variations de technique. La plupart consistent à précipiter le Ca sanguin par l’oxalate d'ammonium et ensuite à le doser par le permanganate centinormal.
Pour comparer les résultats des diverses méthodes et juger quelles sont celles qui sont les plus rigouseuses, SACADURA CORTE REAL, en collaboration avec CarLos TRINCAO, a dosé une solution de carbonate de chaux en les utilisant toutes successivement. Le degré d'erreur qu'il a relevé, exprimé en milligrammes pour 100, se déplace dans des limites allant de + 0,04 à + 1,00. Comme on le voit, ce sont des résultats très acceptables.
Pour notre part, nous avons employé la méthode de KRAMER et TyspALL :
Jn met en présence 1 centimètre cube de sérum sanguin, 1 centimètre cube d’oxalate d'ammonium à saturation et 2 centimètres cubes d’eau distillée. Le calcium est précipité à l’état d’oxalate. On attend 4 heures pour que la précipitation soit complète. Après centrifugation, on décante et on lave le précipité avec de l’ammoniaque à 2 % trois fois, en centrifugeant après chaque lavage.
Finalement le précipité est dissous dans l'acide sulfurique normal et chauffé dans un bain-marie bouillant. Il reste à doser par le permanganate de potassium centinormal l'acide oxalique libéré et contenu dans le liquide.
Lorsque tout cet acide a été oxydé par le permanganate, la liqueur prend une teinte rose persistante. Connaissant ainsi la quantité d'acide oxalique qui entrait dans le précipité d’oxalate de calcium, on déduit aisément la quantité de calcium contenue dans la prise d'essai.
RÉSULTATS. — La calcémie varie avec l’espèce animale. Elle varie aussi avec l'individu, mais dans des limites très étroites et on peut établir une moyenne pour chaque espèce. Mme H. DErEvic1 à trouvé : pour l’homme, 9,5 à 10 milligrammes de calcium par 100 centimètres cubes de sérum ; le chien, 11,6 ; le mouton, 11,5 ; le lapin, 11,5 ; la dinde, 14,5. D'autre part, M. Marxer donne les moyennes suivantes : 11,7 milligrammes pour le cheval, 11,2 pour le bœuf et 11,4 pour le porc.
Contrairement à ce que l'on admet, en général, pour toutes les espèces, C.-M. Bourne et D.-A. Camr- BELL trouvent que le taux du calcium sérique chez le lapin est très variable. À diverses périodes de la croissance, il varie de 12 à 18 milligrammes pour 100. A jeûn, les écarts moindres sont de 12 à 15 milligrammes pour 100. L'alimentation influe largement sur la calcémie : deux heures après l’ingestion du chou, le Ca du sérum augmente de 2 à 4 milligrammes pour 100 ; après celle d’avoine il diminue de 0,1 à 0,6 pour 100. Les variations du taux du Ca et du P sont liées : tandis que Ca augmente, P diminue et vice-versa.
Nous avons fait de nombreux dosages à partir du sérum de lapines en bonne santé, adultes, et dont la nourriture de base était composée d'avoine et de foin de légumineuses. Les prises de sang étaient effectuées à n'importe quel moment de la journée. Nous avons trouvé des taux quelque peu variables allant de 11 à 13,5 milligrammes par 100 centimètres cubes de sérum.
Connaissant la calcémie normale de l'espèce, nous l'avons recherchée chez les lapines malades. Ici, l’influence de la nourriture était certainement nulle puisque ces animaux n'avaient pas mangé depuis plusieurs jours. Nous n'avons pas trouvé d'hypocalcémie chez ces lapines ; nous avons répété les dosages, et chaque fois, nous avons constaté un taux de calcium sérique normal. (Ii nous faut dire que, par suite de la rareté actuelle des accidents paraplégiques, nos recherches n'ont porté que sur des femelles atteintes de la forme comateuse de la maladie.)
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Voilà donc des troubles au cours desquels la calcémie reste normale, bien que, par beaucoup de côtés, ils ressemblent à d’autres manifestations s’accompagnant d’une diminution considérable du taux du Ca sanguin.
Devons-nous en conclure qu'il n’y a dans les accidents nerveux du part de la lapine aucune modification humorale ? Une telle affirmation serait toute gratuite. Nous voudrions pouvoir répondre avec assurance ; malheureusement, étant donné que la période durant laquelle se produisent les accidents est relativement courte, nous n'avons pas disposé d’un temps assez long pour rechercher les variations possibles du taux de certains autres éléments du sang, tels que le phosphore et le magnésium, et vérifier la constance de leurs rapports.
Mais nous pouvons supposer qu’à la suite de la gestation, de l'établissement de la lactation et aussi sous l'influence d’une alimentation intensive, :l se produit un déséquilibre minéral très vaste.
Pour justifier cette manière de voir, regardons encore ce qui se passe dans la fièvre vitulaire de la vache. SJIOLLEMA, puis Fisx, ont montré que dans cette maladie, il n’y a pas seulement une diminution de 14 calcémie ; on constate, en outre, une chute proportionnelle du taux du P., et au contraire, une augmentation de 50 % de celui du Mg. D'autre part. LEesBouYRIES pense que les ions Na et K sont intéressés, eux aussi, et cela permet « d'interpréter les résultats favorables obtenus par des auteurs qui, comme Mur, ont eu
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recours, non au traitement calcique, mais à des injections sodiques ».
SJOLLEMA croit que la tétanie est surtout due à l'hypocalcémie, et il attribue la perte de conscience et l’atonie musculaire à un déséquilibre des ions alcalinoterreux.
Or, chez les lapines, nous ne voyons jamais de tétanie : il serait donc normal de ne pas constater d'hypocalcémie. Mais l’état d'indifférence, de somnolence, l’atonie musculaire, pourraient être la conséquence de variations du taux d'éléments autres que le Ca, variations en plus ou en moins, qui produiraient un déséquilibre non seulement dans les rapports de ces éléments entre eux, mais aussi dans leurs rapports avec le calcium.
Cette hypothèse permet d'expliquer les quelques guérisons que nous avons obtenues avec le gluconate de Mg, ainsi que les succès de la calcithérapie.
Une telle façon d'expliquer les résultats d’un traitement, en créant une hypothèse, est bien simpliste ; cependant, d’autres faits viennent renforcer celle-ci.
Nous avons dit ci-dessus qu'une alimentation intensive pouvait être une cause de déséquilibre minéral ; ce déséquilibre apparaît notamment à la suite de l’administration massive et prolongée de matières protéiques. Il est remarquable de voir que toutes les lapines malades sont très grasses. Ce sont des animaux en état de déséquilibre nutritif, déséquilibre qui est encore accru pour beaucoup d’entre eux du fait qu'une partie de leur ration d'hiver — les accidents se décla-
rent surtout au printemps — est remplacée par une herbe jeune particulièrement riche en matières protéiques. Nous nous demandons alors s’il ne convient pas de rattacher ces manifestations morbides au groupe des affections que LESBOUYRIES à désignées sous le nom si suggestif de « Maladies de la Civilisation animale », maladies que l’on observe dans certains élevages sur les animaux-les plus beaux, choisis pour le plus grand rendement possible et soumis à un surmenage fonctionnel et alimentaire. Ces maladies qui sont vues dans tous les pays, et qui frappent la plupart des espèces animales, sont la conséquence d’une suralimentation forcenée produisant un surmenage de l'intestin et du foie. Elles se traduisent, cliniquement, par des troubles digestifs et nerveux, s’accompagnent d’un déséquilibre minéral et guérissent souvent par la calcithérapie.
Certains animaux sont atteints au printemps, lorsqu'ils sont mis au pâturage.
Nous retrouvons là des accidents qui rappellent ceux que nous avons décrits. Nous regrettons de n'avoir pu pousser plus avant nos recherches sur l'équilibre des différents éléments minéraux du sang ; elles nous auraient peut-être permis de préciser les rapports de ces affections.
Comme on le voit, il reste des points obscurs dans la pathogénie des accidents du part de la lapine ; c’est un sujet que l’on peut encore exploiter avec intérêt.
Mais nous pouvons dire, dès maintenant, que les résultats curatifs de la calcithérapie ne s’expliquent
pas par une déficience calcique des femelles malades. Pourtant, il est probable qu'il existe chez celles-ci des modifications plus ou moins profondes de l'équilibre minéral sanguin ; le calcium introduit dans l’organisme stimule les glandes endocrines chargées de contrôler cet équilibre et entraîne ainsi un réajustement de la concentration des différents ions des tissus. Les- BOUYRIES écrit : « La calcithérapie, l'emploi du Mg ne sont pas des médications étiologiques, quasi-spécifiques, mais des traitements de secours et d'appoint qui sont d'autant plus efficaces qu'ils sont plus rapidement et plus abondamment utilisés ».
Malgré les succès obtenus par le gluconate de Ca, chaque fois que les animaux sont traités d’une façon précoce, il est bon de s'inspirer du vieil adage « Mieux vaut prévenir que guérir ». Nous recommandons donc aux éleveurs de lapins de mettre à profit les quelques données prophylactiques qui peuvent être déduites de nos constatations : nous leur conseillons de donner à leurs lapines des cases spacieuses et surtout de surveiller leur nourriture, particulièrement au printemps, où ils devront toujours joindre à la nourriture verte une quantité importante d'aliments riches en matières minérales, tel que le foin de luzerne ou de trèfle.
Observations
OBSERVATION I. — M. A... rue des Barrières, à Créteil, amène à la consultation, le 10 mars 1933, une lapine de race commune, âgée de un an. Cette femelle a fait quatre petits il y à huit jours; c'était son premier accouchenient. Depuis trois jours, elle ne mange pas et se tient immobile dans un coin de sa case, indifférente à tout ce qui se passe autour d’elle ; d’autre part, lé propriétaire a remarqué qu'elle était constipée.
L'animal présente une distension énorme de l’abdomen et du tympanisme facile à constater. La peau, ies oreilles et les extrémités sont froides. Température rectale : 37°2.
Nous demandons au propriétaire de nous laisser sa lapine en traitement ; il y consent.
Dans le but de rechercher le taux du Ca sanguin, nous faisons une prise de sang de 5 centimètres cubes environ par ponction au cœur. L'animal remue durant l'opération ; il en résulte une déchirure du cœur, révélée à l’autopsie. Par ailleurs, le foie, la rate, le rein, l’utérus semblent normaux L'estomac est bourré d’aliments presque intacts ; l'intestin grêle, le cœcum, la première partie du côlon sont remplis de gaz; on y trouve quelques parcelles alimentaires plus ou moins digérées. La partie terminale du côlon contient des excréments très secs, en boules. On ne voit rien de plus.
Nous retrouvons ces mêmes lésions dans tous les cas ; dans ces conditions, nous n’avons pas jugé utile de les répéter dans nos observations.
Taux du Ca : 12 mgr. 4 pour 100 centimètres cubes de sérum.