Certains réformateurs ont aussi proposé de remettre la
propriété collective des actions du travail aux syndicats professionnels ; mais ce système, qui n’a pas encore été expérimenté, offre de grandes difficultés d'application, notamment au point de vue du droit des membres sur les actions à la dissolution du syndicat, etaucune proposition de loi n’a été déposée dans ce sens (Cf. Paul Lesage, l’Actionnariat ouvrier, p. 46. Rennes, Voisin,
A 96 Es
travail et celui des sociétés par actions à participapation ouvrière. Nous les étudierons dans les deux premiers chapitres ; le troisième sera consacré aux applications pratiques de l’actionnariat collectif.