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Or, l'en ne peut s l'oxygène des somnK
et il n'y a iion succe l'eau, com On est dor oximes ou
Examin Cette théo
V La pi directions
possibilité d'une déviation de la direction d'une valence par /traction,
d'admettre ces deux principes, il est nécessaire de voir s'ils ifiés.
îmière des hypothèses ne semble pas suffisamment établie . Chaque fois que Ion ne peut mettre en doute la trivalence te^ celui-ci na jamais présenté d'isomérie stéréochimique^ des recherches spéciales aient été faites dans ce sens. Quant simplement lié, toutes les expériences faites pour démontrer valences n'étaient pas dans le même plan sont restées s. On a bien, il est vrai, cité quelques exemples d'hydra- Dmériques, mais ces faits sont restés isolés; de plus, ici la e se complique d'un second atome d'azote, et on peut donner s interprétations de cette isomérie. Tel est le cas des hydrae Tacide o-nitrophénylglyoxylique (Fehrlin et A. Kradse, i, G., t. XXIIl, p. 1574 et p. 3617).
suit donc qu'on peut admettre, suivant toute probabilité, '^alences de l'azote doublement lié sont dans un même plan, conde hypothèse ne parait pas non plus admissible. Il est que Ton peut concevoir, en faisant abstraction de l'édifice aire, deux positions d'équilibre, plus ou moins stables; , les deux positions d'équilibre de la troisième valence de seraient dues à l'attraction ou à la répulsion des parties ant Tédifice carboné, et une même partie de molécule, sans reste ait subi de changement, deviendrait tantôt attractif, ^pulsif ; de plus, l'on ne voit pas pourquoi, en plus des deux s extrêmes admises par MM. Hantzsch et Werner, il n'y en •as une intermédiaire qui devrait être la plus stable, étant nir l'équilibre des répulsions et des attractions. Enfin, Ton nduit, en admettant l'hypothèse de MM. Hantzsch et Werner, ^'oir l'existence probable de trois acides maléiques, les grou- > acides fixés à la chaîne éthylénique pouvant présenter les ies en face l'un de l'autre, en position extrême, ou bien l'un ion extrême et l'autre en position moyenne, car l'hypothèse Hantzsch et Werner conduit, en réalité, à la suppression de n mobile.
ns maintenant aux déductions que MM. Hantzsch et Werner e leurs formules, l'un des isomères, le sf/n, est moins stable
Goo5^le
SUR LA STÉRÉOGHIMIE DE l'aZOTE 97
que risomère Vanti, et Ton déduit précisément qu'il est l'isomère sf/n^ à cause de son peu de stabilité. Or, la stabilité de ces isomères est extrêmement variable, suivant le réactif en présence di trouvent. Ainsi, Tantibenzaldoxinie présente une stabilité h celle de la synoxime, mais les dérivés acétylés des et anti de l'acide phénylglyoxylique ont des stabilités celles des oximes qui leur correspondent. De plus, ce n'( un mécanisme compliqué que Ton peut expliquer la fc la benzylhydroxylamine g :
au moyen de la benzylbenzaldoxime g, puisque les ai sidèrent cette dernière comme ayant le reste benzyle fi gène. Quant à la détermination de la configuration par la réaction de Bockmann, elle ne présente pas plu! ties. Il se forme le plus souvent deux amides ; la prc lative des amides formés varie avec la température à opère, et rien ne dit qu'il y a un rapport quelconqui amides et les oximes qui leur donnent naissance. Il suffit, remarquer que la transformation en amide exige une tr moléculaire bien plus considérable que celle qui consiî d'un isomère sf/n à un isomère anti, et il est vraisemblab mérisation peut avoir lieu avant la transformation Enfin, pour montrer combien Ton doit peu compter sur les tirées de ces données, je rappellerai que M. Hantzsch c benzaldoxime 3 comme l'isomère ,vyn correspondant à doxime a qui serait l'isomère atiti. Il explique qu'en b benzaldoxime a et ensuite en la dédoublant sous l'influenc chlorhydrique aqueux, on obtient la benzylhydroxylamii l'azote), en admettant une transposition moléculaire, efl l'influence de l'eau. Or, M. Charles Luxmoore {Chem. Soi p. 177) vient d'obtenir en partant de la benzaldoxime p servir de l'eau comme intermédiaire, une mélhylbenzaldi possède le groupement méthyle directement fixé à l'azoti M. Luxmoore a, de plus, trouvé une nouvelle méthylbei ce qui en porte le nombre à quatre, en faisant réagir en se
^enzaldoxime imoniac. Or, Texplication
ch ; il consii de la ben- Léthylbenzal-
eux)
de symétrie rotatoire et
;s relatives à t de vue pra- Hantzsch et nais il semble la théorie de iffisamment, e Tazote qui >nt suffisants