LA CONSTITUTION DES SPECTR
Je ne parlerai pas des recherches de M.
sur les spectres de bandes, ne nous occi linéaires.
M. Nordenskiold a cru pouvoir représeï des raies d'un spectre par Téqualion :
n étant un nombre entier, a et K des cor
Mais en étudiant ces fonctions, on s'ap assez grand avec les observations, qu'il fi faire varier les constantes jusqu'au doul
Enfin M. Griinwald considère les éléir se basant sur les correspondances des sérieux ne peut venir à Tappui de ses ass
Rydberg ne s'est pas livré à un vain jei que les raies d'un même spectre doivent i termes consécutifs de plusieurs séries do leurs avaient observé déjà la nature diffé lion sur l'analogie qui existe entre les do premiers termes des séries harmoniques
Ainsi la vibration isolée sans harmoni se trouve en optique et est représenté spectre de l'hydrogène.
Bien plus, de même que l'on pourrait d^ niques le son fondamental, M. Rydberg a sible de réduire les doublets et les tripl spectre de chacun des éléments se conf l'hydrogène. Voilà une conclusion remarq en faveur de l'idée toujours renaissante d ferait considérer les éléments comme des ( d'une matière unique, l'hydrogène.
II. Les raies doubles. — Tout le tra de l'observation desdoublets et des triple ralisé la définition.
Il est des spectres comme ceux du sod les doublets et les triplets sont très appar
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102 LES ACTUAXITKS CHIMIQUES
composantes sont voisines, nettes et présentent évidemment un rapport constant entre leurs longueurs d'ondes. Mais les différences des longueurs d'ondes de leurs composants peuvent atteindre dans les doublets de certains éléments des valeurs très considérables et passer inaperçues. Il faut également ne pas confondre les raies doubles apparentes avec les raies doubles réelles, ces dernières seules étant caractérisées par un rapport déterminé de leurs composants.
Au lieu de considérer les longueurs d'ondes des raies, M. Rydberg préfère discuter les nombres d'oscillations ou, à défaut de leur valeur absolue, des nombres qui leur sont proportionnels comme les inverses des longueurs d'ondes qui représentent le nombre de longueurs d'ondes contenus dans un centimètre. Les nombres d'oscillations étant les inverses des temps périodiques qui eux-mêmes sont proportionnés aux longueurs d'ondes