X=:VT
Cela posé, Rydberg définit avec Hartley: Raies doubles de la même espèce chez le même élément des séries de groupes de deux raies qui présentent une différence constante entre leurs nombres d'oscillations.
Voici des exemples :
n^ i^^* composants.
Différence v^ . .
nj ^^ composants.
Différence vj . .
«j 3" composants.
Triplées du Magnésium
Différence Différence Différence
Triplets du Zinc
n^ 1«" composants, ^ 2.079
Différence v^ 39
«2 ^^* composants 2.118
Différence vj 18
n^ 3" composants 2.136
Différence
Différence
LA CONSTITUTION DBS SPECTRES d'ÉMISSIOI
Triplets du Cadmium
Différence
Diffét
n, l" Composants.
Diiïérence v,
nj 2" Composants .
Différence v,
n, 3" Composants.
On voit d'après ces nombres que pour les triplels a une môme série les différences vj et V2 sont constantes mière différence v^ est environ le double de la seconde '
La valeur de v est, en outre, une fonction de poids at
Mg
Ca
Zu
Cd
Hg
On voit d'aprèscela que la distance qui sépare les com môme triplet croît avec le poids atomique etpeut atteindi considérables.
III. Les séries de raies. — On a fait maintes ter sérier les raies d'un môme spectre et en donner la t ainsi que M. Mascart(^) a considéré les raies doubles di triplets du magnésium comme les vibrations harmoniqu cules.
En 1883, Liveing et Dewar constatèrent que dans u raies sont en général alternativement étroites et nébuh
Balmer trouva depuis la fonction qui représente le mentaire de l'hydrogène. Il l'a déterminé en cxprin fractions rationnelles les rapports des longueurs d'ond raies dans la partie visible du spectre.
La méthode de M. Rydberg est toute différente, il a ce représenter graphiquement la relation qui relie les r du sodium, du potassium, du magnésium, du calcii
* Mascart, Comptes rendm, 69, p. 337 (1869).
[MIQUES
la nature et la cause des ine hypothèse. Il considère
les termes consécutifs de comme des fonctions des
Ton supprime la raie M n^ 3, omalie de la courbe disparaît.
ss 2 courbes constituent 2 sëries velles de NA.
y a donc 4 séries différentes de
3S raies de la ^ "^ série sont né-
juses.
îs raies de la 2* sont étroites.
7fi
angueurs d'ondes, comme s ou des triplets, en ne con- K, on obtient, pour les séries viendront parallèles, si Ton erses que nous désignerons , en sous-entendant « con-
i seule de ces courbes pour ectre.
LA CONSTITUTION DES SPECTRES d'ÉMISSION 105
Prenons par exemple le spectre du sodium :
Valeurs de X
Numéros d'ordre
Valeurs de X
Numéros d'ordre
Pour construire cette courbe, nous n'avons à considérer que Tun des composants des doublets.
Nous voyons que, si l'on excepte la raie M = 3, la courbe est oltenue en joignant les différents points par des droites et présente des angles dont les sommets sont alternativement tournés vers la droite et vers la gauche. Si Ton joint, par deux courbais contenues, les sommets de droite et ceux de gauche, on obtient deux courbes parfaitement régulières.
Il existe donc au moins quatre séries différentes de raies pour le sodium.
Et ce n'est pas là le simple fait d'un hasard, car il est évident, d'après la loi des raies doubles et l'allure identique des deux nouvelles courbes, qu'il doit exister des relations très étroites entre les coefficients des différentes fonctions représentatives.
Bien plus, les raies de la première courbe sont nébuleuses, les raies de la seconde sont étroites, ce qui est en harmonie avec la remarque de Liveing et Dewar.
L*anomalie apparente de la raie M = 3 trouvera plus tard sa justification.
IV. La forme de la ifonction des séries. — Je ne m'appesantirai pas sur la partie mathématique de l'étude de M. Rydberg.
Il paraissait assez probable que les courbes possédaient des asymptotes parallèles aux axes des coordonnées. M. Rydberg pensa d'abord qu'elles étaient des hyperboles équilatères et leur attribua l'équation
Si nous remplaçons les longueurs d'ondes par les nombres d'oscillations, il vient :
[n — Vj [m + îx,l = C<
BS ACTUAX.1TGS CHIMIQUES
ttl dé prendre Tune ou Tautre courbe.
lée de rapproximation obtenue, prenons, par dont les raies sont partagées en quatre séries. > séries prises ensemble forment des raies ème des deux dernières ; les unes sont étroites, uses.
mple la série étroite, n° 1, du potassium; on a:
Xi surpassent au maximum 0,1 0/0 des valeurs aux erreurs d'observation, irences entre les valeurs de X calculées et ohserifférentes séries et du môme ordre de grandeur
perbolique ci-dessus n'est pas la fonction qui mais, puisque toutes les séries dififèrent de la mction déterminée, il s'ensuit logiquement que 'g ne sont pas des arrangements arbitraires de I une relation déterminée entre les raies qui
er dès maintenant que, dans le spectre de tous îs séries de raies dont les longueurs d'ondes rminées des nombres entiers constitutifs, les raies doubles, il était préférable de faire scillations qui réduisent les calculs de moitié, mter v ou v, et V2 pour avoir les différentes iît une.
LA CONSTITUTION DES SPEGl
D'autre part, le nombre d'oscillations ( que des propriétés de ce corps, tandis qi avec les propriétés du milieu où se proj
Ces nombres ont donc une supériorité sur les longueurs d'ondes. Je crois néccs
Mais le calcul rigoureux de ces nombre de la vitesse de propagation de la lumièr raies, et l'on n'a pas encore atteint une
On peut se contenter de calculer 1 d*ondes.
Celles-ci étant exprimées en unités < nombres d'ondes seront en négligeant la
n est ainsi le nombre de longueurs d'on timètre de longueur (CGS) dans l'air s( 16** centigrades.
Cela posé, cherchons comment varie d'ondes d'un terme à l'autre d'une mên ments d'une même famille naturelle; p deux séries du lithium et les quatre séri(
Séries étroites
Li Na
«riet
Séria 2
On voit que les différences An des noml pondantes sont à peu près de la môme ^ d'une même famille naturelle, et ce fait séries.
Si l'on construit graphiquement les se d'ordre m des termes pour abscisses et 1 courbes obtenues ne se coupent jamais
JALITÉS CHIMIQUES
l'en les déplaçant parallèlement à Taxe Qcidera avec l'autre quand on passera
lème forme et ne diffèrent que par leurs
m capitale et remarquable, que la forme
ue toutes les constantes excepté t*, sont
ries.
on des nombres d'ondes d'une série de
dberg lui substitua la suivante
"0- r^TTU? ^^1
jue la constante Nq était commune à LS donc la déduire du travail de Balmer, mple de l'hydrogène
LA CONSTITUTION DES
nous voyons que cette équation n'e lion générale [A]. On trouve poui