‹ Les Actualités chimiques;Chapitre 27 sur 83 · V. Les relations entre les · texte numérisé non relu

V. Les relations entre les

— Rydberg discute sa nouvelle f première. 11 montre par une fouh casion de citer à maintes reprises que les écarts entre les nombres d'ondes observés ne dépassent pi tion ; toutefois, en s'appuyant sur le moins à la critique, il ne consi que comme une approximation. Il hypothèse des recherches expérin un jour la véritable fonction des r expériences auront fourni des chi nombre, et qu'elle aura reçu la san j'ose à peine dire cinétique. N'esl de marcher d'approximation en a en est une, celle de Van der Wai probable que l'extrême complicati haute précision dans les mesure cette vérité très ancienne, que les | jamais être séparés de la foule ( accompagne. Mais je m'éloigne d

Si l'on étudie les spectres des i déterminés, on y trouve trois e étroites, les raies nébuleuses et 1 ment étroites. Dans les spectres ( outre des séries nébuleuses sccon

Lee séries étroites et nébuleuse triples dont les nombres de vil constantes pour chaque élément.

L'hydrogène seul ne présente (

Le lithium paraît ne pas avoir terait confirmation, car nous sav(

ique. Ainsi, pour le

Bs, mais très rappro-

5 étroites, parallèles Hèles aussi, caractéle la différence des lie élément, séries d'un môme

"S ique donc l'existence ister entre les séries

différence.

LA CONSTITUTION DBS SPECTRES d'eMISSION

On voit que les différences sont pour ainsi dire négligeables, séries correspondantes des groupes étroits et nébuleux ont don même valeur que la constante tIq, ce que Ton peut encore expri ainsi :

Les nombres d'oscillations ou les longueurs d'ondes des se correspondantes des groupes étroits et nébuleux approchent mêmes limites, quand le numéro d'ordre des termes croît indé ment.

Voici, par conséquent, les formules schématiques d un élén aux raies triples :

n = rit — / r"~Ti n =z n, **-

La somme S + <t est à peu près constante chez les élém du même groupe chimique.

Ainsi, pour le glucinium on trouve l,i

pour le magnésium 1 ,

pour l'aluminium 0,5

pour le gallium 0,i

Je choisis ces groupes à dessein à cause de leur caractère c tualité.

Occupons-nous maintenant des séries principales.

On les connaît avec certitude pour les cinq métaux alcalins. 1 sont doubles et de deux sortes, l'une, la série forte, l'autre, la s faible ; cette dernière étant la moins réfrangible.

Dans le spectre du lithium, elles paraissent simples.

On ne connaît qu'une seule raie double de cette nature dar spectre du caesium.

Dans les spectres du sodium, du potassium et du rubidium trouve que les différences des nombres d'ondes diminuent à sure que l'on s'approche de la partie la plus réfrangible du spec

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