‹ Les Actualités chimiques;Chapitre 45 sur 83 · C«FP — CH · texte numérisé non relu

C«FP — CH

Uneannéeplustard, M. Behrend î oximes isomériques.

H2 — AzO — C'H^ et,

Benzhydroxyl

•en donnant des preuves indubitable <le position.

A cause de ces travaux et d'expi repris ses études sur les oximes isoi ses excellentes recherches, il a constal la même formule de structure; elles et leur stéréoisomérie s'explique p Mais d'après cette théorie, il pourra <5orps isomériques tandis qu'en réali

Ce n'est pas seulement cette circc réactions découvertes par MM. Gold la théorie créée par MM. Werne Victor Meyer et Auwers à abandon •entravée.

On sait que la nouvelle théorie proche de celle proposée par Le Bi Wislicenus. Ayant, par exemple, u

CIP — C

nous pouvons nous attendre à Te

SUR LA STéRËOISOMÉRIB DES COIk

Pour les cas où les deux équilibres sont st tinguer par une stabilité différente [}),

A l'aide de cette théorie, on explique fort dans les oximes isomériques, ainsi, par exei pourquoi la benzaldoxime syn

AzOH

est moins stable et pourquoi, au contraire, 1

Cm^ — C — H

OH — Az

est plus stable. Comme on voit, dans le pr est dans le voisinage de Tatome d'hydrogc lieu à une réaction intramoléculaire, et da éloigné.

L'éther isonitrosoacétylacétique anli, déco beaucoup plus stable vis-à-vis des alcalis qi moi (^), parce que dans le premier, les gro une réaction intramoléculaire sont éloign corps syn ils sont bien rapprochés.

CFP — CO — C — COOC^fP CH3

Il et:

OH— Az

AdU.

Mais cette explication qui est très éviden pas pour expliquer la stabilité dans les deu: Tacide phénylglyoxylique C^H^— CO— COOH syn qui est stable malgré le voisinage du gi droxyle, — et le corps anti est moins stable

C«H5 — C — COOH C«H-'

II et:

Az — OH OH

syn

(1) Conférences de chimie (1893-94), faites au laboratoi

(2) Berichte der deuischen chemischen Gesellschaft, 28

ire, ici, la supposition, que le groupe COOH

e force rhydroxyle, c'est pour cela que le corps

et facile à transformer en corps syn. C'est

M. Wemer pour la non-existence d'une

Tacide benzoylacétique :

H« — CO — CH> — COOH:

H^ — COOH attire l'hydroxy le encore plus éner- )upe COOH. Pour confirmer cette opinion, il imes de l'acide oxalacétique

COOH COOH — CH« — C — COOH

et: Il

- OH OH — Az

n. Anti.

yn est moins stable que Tautre, anti, as par quoi s'explique la stabilité du corps lité du corps syn, quand on prend en consi- '^erner : « La molécule de l'acide oxalacétique, de vue chimique un groupement d'atomes peu !nt une molécule d'acide carbonique et une transformant en acide cyanacétique, niais tan- }erd r acide carbonique et l'eau très facilement^ t qu'après s'être transformée en son isomère, lisinage de rhydroxyle de Vazote et du groupe fe la stabilité de la liaison de ce dernier (^). » enant avec M. Werner l'oxime de l'éther acide e, on verra bien le contraire de ce que nous re. « Dans ce cas encore l'oxime g présente la

Cependant comme les oximes de l'acide libre, r perdent facilement de l'acide carbonique.

dîne a dégagé Vacide carbonique déjà à une ^e en se transformant en oxime de l'acide pyru-

fait qiCà une température plus élevée^ ce qui

i faites au laboratoire de M. Friedel, 1893-1894. p. 70. C'est s passages.

SUR LA STBRéoiSOMBRIE 1

prouve encore que la proximité dt mente la stabilité de liaison du grouj.

COOC'H» — C — CH2 - COOH

Il et:

Az~OH

On voitbien ici une inconséquence oxalacétique, c'est le corps syn perde plus difficilement Tacide carbc Dansl'oxime de Téther acide, c'est le ment Tacide carbonique et Teai groupes soit presque la même q l'acide oxalacétique.

Or, il n'est pas logique de parler corps qui se décompose plus facile moins stable... M. Wemer fait une stabilité.

Dans le cas de la benzaldoxime, il

qu'il nomme stable l'isomère qui se

c'est donc la modification anti. Mais

tique c'est la modification anti qui s<

que M. Werner anommé stable. De n

de nommer dans l'éther isonitrosos

anti moins stable, qui devient ^yn, [

figuration ; ce serait incompréhensit

a/i/e qui a plus de résistance vis-à-\

on le chauffe, il est aussi plus stable

Du reste, il est clair que les corps

sinage les uns des autres donnant lie

laire, sont moins stables que les autr

éloignés. C'est ce que confirme M. W

la détermination de la formule stéréoc

très élégante, en se basant sur le prin

cutable, que les groupas constituant!

avec d'autant plus de facilité à une i

[}) Ces phrases sont soulignées par moi.

ACTUAUTÉ8 CHIM.

CTUALITES CHIMIQUES

;t le principe qui a été toujours appliqué r exemple, dans le cas de Tacide fumalit admettre la formule avec les groupe»

irnier, parce que c'est lui qui forme un iau.» Malgré cela, il désigne les composés^ , dans beaucoup de cas comme des corps ncompréh^isible, parce que les groupes utuellement, obéissent à celte attraction [ ; de cette manière, la stabilité des corps» , s'amoindrit continuellement. C'est un rs dans les réactions chimiques de deux un seul, et même d'autant mieux que les s rapprochés.

le sodium devient moins stable, toutes ;he d'un chlorure ou d'un bromure, et éléments, c'est le chlorure ou le bromure

i l'attraction entre les groupes COOH et )ilité sera diminuée au minimum, mais ides qui sont très stables, qui résultent [le molécule d'eau,

le la benzaldoxime reste stable tant éloigné de l'hydrogène qui donne autren intramoléculaire. Dans la synoxime, î réagit sur Thydroxyle en diminuant e benz3nitrile qui est stable, l'attendrait à ce que les dites oximes, de

autres, surtout celles, où rattraction de is différents est la plus forte, nous prénslables. En effet, cela arrive parce que éprouvent facilement une décomposition

de la chaleur. Je ne cite que la benzalcide oxalacétique, l'éthcr isonitrosoacéacide oxalacétique, éthylbenzhydroxa-

[ue M. Werner sous l'expression, « modides composés qui se forment facilement oxhydryle de leurs modifications isomé-

Page 1