CH' - CO — C — COOC^IP
Az — on
Syn.
second la suivante :
CH3 — CO — C - COOCMP
OH — Az
AbU.
même, la tendance d'une oxime à donner, par inversion Je *oxyle, son isomère, s'explique beaucoup mieux par cette théole par celle de Meyer-Auwers, qui se traduit par les formules ntes :
Il II
Az et : Az
SUR LA. STéRÉOISOMERIE DES COMPOS
OÙ alors c'est Tatome d'hydrogène qui rempU droxyle dans la théorie Werner-Hantzsch.
Cependant, il ne faut pas tirer dés conclusioi peu nombreux étudiés jusqu'à présent, à Tins! etHantzch, parce qu'il y a beaucoup d'oximes^ réaction de Beckmann, ni l'inversion de l'hydr oximes, des corps différents se comportent diffd xi mes se transfornient assez facilement en leurs beaucoup d'aldoximes de la série aromatique s dit Werner, « ces aldoximes sont des antialdoxi ne se transforment en leurs isomères paraucuni sissantdans les autres cas ».
Les transformations sont encore plus rares « Les méthodes de transformation d'un isomè moins nettement caractérisées et moins généra des aldoximes, cependant les isomères moins i transformés en isomères stables par la chaleur ( lement par les acides minéraux aqueux, mais la varie sensiblement d'un corps à l'autre ».
Mais non seulement les oximes des corps dil portent pas de la môme manière, mais les groupe montrent souvent la stabilité stéréocl inverse suivant que les aldoximes appartienne: ou à la série aromatique. Dans la série grasse c( qui sont en général stéréochimiquement stab!
aromatique ce sont les antialdoximes. Cette aldoximes et les cétoximes et les aldoximes ressortir l'importance des idées développées groupes collectifs, constituant une molécule, ex( d'un corps, par conséquent, sur sa stabilité. M une échelle (*) des groupes différents, suivant lei vue de leur action sur Thydroxyle. Mais comme môme manière que M. Werner, ne s'occupe que cette échelle, elle aussi, n'a qu'une valeur approxi €ement M. Ilantzsch croit enfin que nos formu pas la véritable disposition des atomes dans 1
(ï) Berichte, 25.
ES ACTUALITES CHIMIQUES
irconstance l'écart des oximes en générale. Il ice de la configuration des oximes avec Tattracrents n'est pas toujours justifiée. C'est parce
l'espace ne nous donnent pas une idée juste.
3 sont présentés par ces formules dans Teses voisins, sont peut-être en réalité beaucoup ^ntraire, c'est pour cela que les conclusions s formules présentées sont quelquefois fausses \e des corps stables et non stables .»
mes et des cétoximes la théorie Werner-Hanissi aux dioximes. Leur étude spéciale n'a été [imes du benzile. Les propriétés chimiques de ivent leur explication d'une manière surpre-
théorie, surtout la réaction de Beckmann légance parfaite. Bien que cette théorie ait 1 dans un exemple unique, M. Werner en s en voulant les appliquer aux dioximes du lyle, de l'anisyle et autres, r, au laboratoire de M. Hantzsch, qui a pré- IX dioximes isomériques de l'acide butyrique ; ues réactions, dues plutôt à l'impureté des les il avait opéré, comme je l'ai mis en évilil Die Einwirkung von sahsaurem Hydrowerbindungen, publié à Leipzig en 1894.
)methylisoxazolone :