SCÈNE VIII
' Les précédens, Mad. DUBREUIL.
Mad. DUBREUIL.
L'ennuyeux personnage !... j'ai cru qu'il ne s'en irait jamais,... et cet autre : un petit bourgeois qui me fait déployer vingt pièces d'étoÇes sans rien acheter '... il est Lien dur, quand on a vingt-cinq mille livres de rente , d'obéir à des gens qui n'ont peut-être pas un écu dans leur poche ,... et qui se donnent encore les airs de marchander.
f le jockey , a M. Dubreuil.
Il suffit, monsieur, je comprends.
(// sort.) Mad. dubreuil:
Eh bien! mon mari, en finirez-vous aujourd'hui ?.... et quand comptez-vous déjeûner?
m. dubreuil.
IM'y voici , ma chère amie ; c'est que je terminais ici un article important.
Mad. DUBREUIL.
Vraiment !... quel était ce jockey?
M. DUBREUIL
Celui de M. le comte de St-Edmond , dont tu me parlais tout-à-Theure ,... il m'annonçait que son maitre ulLit venir ce matin choisir des étoffes.
Mrd. DUBREUIL.
11 se pourrait! moi, qui avais t;jnt d'envie de le connaître!... Ah! mon dieu!... dans quel état est ce salon !... {appelant) François,... François,... holà quelqu'un ,... ma lille , ma chère Elisa...