‹ Les Aérosols en Thérapeutique PulmonaireChapitre 11 sur 21 · PAU · texte numérisé non relu

PAU

3° — La ventilation pulmonaire tombe à 232 l:tres par heure.

4 — Le taux de COZ expiré s ‘élève de 2,04 % à 4 08 %o

9’ — Le volume respiratoire utile atteint 85 %.

Il est donc plus fort qu'avant la première inhalation de brouillard. L'élément ortho-sympathotonique ayant développé ses possibilités broncho-di- : latatrice, le spasme cesse et la ventilation bénéicie d'une amélioration comme le montrent le taux de CO? rejeté et l'augmentation du volume respiratoire a

Cependant, seuls les effets broncho-moteurs de la carbaminocholine régressent. Ses effets généraux, rougeuns, sueurs, bradycardie, hypertension sont conservés. L'action des broncho-dilatateurs est bien délimitée aux phénomènes locaux malgré la résorption sangüine des médicaments au niveau de l'alvéole. Malgré l'exception représentée par l'adréline (qui, dès la deuxième inspiration, est résorbée par le sang), on peut admettre la règle générale suivante. Des inhalations formées par 2 à » inspirations ont une action purement locale. Les poumons dans ce cas peuvent être considérés comme isolés au point de vue action pharmacodynamique et leur réaction étudiée comme telle.

Le gros intérêt des médicaments vorthosymparthomimétique réside dans la durée de leur action.

Quel que soit le bronchodilatateur employé et pendant un temps plus ou moins long, mais toujours de l'ordre d'une heure, un aérosol de carbaminocholine ou l'injection de 2,5 mmgr. de cette substance reste sans effet. Il est impossible de rétablir le bronchospasme.

Certains bronchomoteurs agissent en excitant

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