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nation. Dès maintenant on entrevoit qu'il faudra distinguer les cas où les altérations débutent dans l’épithélium et la Bowman de ceux où les opacités sont parenchymateuses dès le début et parmi ces derniers cas, déterminer si les nerfs sont modifiés ou non. »
Il nous est donc permis d’après la localisation histologique de différencier ces lésions d’un autre groupe de maladies qui touchent la cornée en profondeur, en plein parenchyme, ce sont là les dégénérescences interstitielles.
Etudions d’abord le premier groupe de lésions. Nous verrons par la suite que le second pourra se subdiviser.
1. — Dégénerescence réticulaire superficielle de la cornée (type Koby)
Cette maladie a été décrite successivement en 1927 dans les Archives d'Ophtalmologie et en 1930 à la Société Française d'Ophtalmologie par M. Ed. Koby, de Bâle.
a) FRÉQUENCE :
Etant donné le caractère très récent de la description faite par Koby, il est particulièrement difficile de rechercher la fréquence de cette maladie, d'autant que les maladies héréditaires de la cornée elles-mêmes, ne sont pas légion.
Néanmoins, si nous nous en rapportons à l’auteur lui-même, nous verrons qu'il considère des observations antérieures aux siennes comme typiques. C'est