TU
sanguins déshabités ? I semble que, par places, on voit quelques globules rouges immobiles.
En dehors des opacités il y a des zones où la transparence de la cornée est relativement conservée.
O9 Ce # @:2 OQsCOmOiIs Or 1 ®2 3 62:01: 15 23 * Q Q sens (®, Ô #7 1 + # 1 5f 32 #3 34 45. 30 3} 5€ # 44 PSE REA LEZ 012 43 So "51
Il existe une buée épithéliale très fine, très régulière, des plus nettes.
En diaphanoscopie on voit très distinctement des filaments, vaguement moniliformes, relativement épais, siégeant à l'union du quart postérieur et des trois quarts antérieurs du parenchyme cornéen et présentant des. divisions dichotomiques. Un note, en outre, quelques irrégularités dans la transparence du stroma. Il n’y a pas de lésions nettement visibles dans les plans avoisinant la membrane de Descemet.
Cette transparence relative se retrouve au centre et se pour-
A Vu
suit sur une bande étroite qui atteint le limbe en bas et en dehors ; on y retrouve les mêmes caractères : buée épithéliale. trouble discret de la transparence du stroma qui paraît œdématié et des striations dues à des nerfs malades et épaissis. L'examen somatique est négatif chez le père et chez le fils. Pas de syphilis : Réaction de Wassermann toujours négative.
Conclusions
L. — L'ophtalmologie, ainsi que la neurologie, est un terrain favorable pour l’étude de l’hérédité; cependant, la vérification des lois de Mendel chez l’homme est très difficile.
IL. — On peut distinguer, grâce au biomicroscope, parmi les affections héréditaires de la cornée, des malformations congénitales se modifiant peu ou pas et des maladies proprement dites survenant plus ou moins tardivement sur une cornée en apparence normale.
Nous n'’étudions pas la kératite interstitielle. Elle n’est pas une maladie héréditaire; c’est la syphilis qui est héréditaire et cette lésion n’est qu'une de ses manifestations.
IE. — Parmi les malformations, on peut envisager:
1° Des modifications de courbure telles que le kératocône, la mégalocornée, la cornéa plana, l’astigmatisme, la myopie et l’hypermétropie, dont le caractère héréditaire paraît se justifier quelquefois.
2° Des modifications de la transparence, présentant
deux variétés :
a) Les opacifications siégeant dans l'épithélium (type des rats observés par M. le Professeur Mouriquand et M. le Docteur J. Rollet);
b) Les opacifications siégeant dans le parenchyme (embryotoxon très étendu).
IV. — Les maladies héréditaires proprement dites peuvent être classées de la façon suivante :
1° La dégénérescence réticulaire superficielle (type Koby), exclusivement épithéliale et se caractérisant par une buée épithéliale avec fines granulations, une ligne en relief, des craquelures de la membrane de Bowman et des épisodes douloureux.
2° Un groupe de dégénérescences, lésant le parenchyme et comprenant :
a) Les opacités nodulaires (type Grœnow), apparaissant chez l’adulte et se caractérisant par des nodules en mie de pain, situés entre les lamelles cornéennes et soulevant l’épithélium par endroits;
b) La dégénérescence tachetée (tvpe Fehr-Hambresin) apparaissant à la puberté, montrant l'existence de macules blanches, opaques, situées dans le tiers antérieur du parenchyme et ne soulevant pas l’épithélium.
3° Une dégénérescence primitive des nerfs de la cornée : la névrite œdémateuse chronique {type Haab- Kleefeld) avec épaississement des nerfs, dégénérescence en grillage du parenchyme, atteinte fréquente de l’endothélium et anesthésie cornéenne.
Te TE ASE Lt L'an
MA D ee dE ET RSS CT UT AO LS CS DE 4h a ét a dt à