‹ Les Affections Héréditaires de la CornéeChapitre 7 sur 26 · STE · texte numérisé non relu

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Fuchs, Akiya et un grand nombre d'auteurs apportèrent jusqu'à ces dernières années de nouvelles obseralions qui furent cataloguées dans une des deux variétés précédentes, mais ce ne fut pas toujours facile.

Kleefeld, en 1923. au Congrès de la Société française d’ophtalmologie, montre que la kératite en grillage résulte d'une névrite qui se constate au biomicroscope et que prouve l’anesthésie cornéenne.

En 1926, Hambresin, sous le nom de « Dégénérescence tachetée héréditaire et familiale », décrit à la Société française d'ophtalmologie une nouvelle forme d’opacités, différentes de celles de Grœnow et de Haab, apparaissant à la puberté et sans aucun relief. Cet auteur reconnaît dans les observations de Fehr, une au moins d’entre elles qui ressemble à la variété qu'il décrit.

En 1927 et en 1930, sous le nom de « dégénérescence réticulaire superficielle de la cornée », Koby individualise une lésion siégeant exclusivement dans l’épithélium et ne ressemblant à aucune des variétés précédemment décrites.

Des observations analogues à toutes les diverses opacités cornéennes ont été publiées par Nettleship, Lüwenstein, Maclagan, Werhli, Jacqueau, Guillermin et Chams.

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