I. Berlin. Klin. Woclicnscli, i885, n
AFFKCTION s P A H A S Y I» II I LITI U ES .
l)cut-ôtre plus tôt, enfant devenue paresseuse, inatlenlive.
Puis, troubles de la parole, et incei-titude de la marciie. — Douleurs dans le côte et l'abdomen — l>ar intervalles, gâtisme nocturne.
Actuellement : dcinence paralyti(iuc simple, sans délire.
Affaissement intellectuel très marqué ; niaiseries. — Courts accès d'excitation. — Tous signes pliysiques de paralysie générale. — Marche alaxique et incertaine. — lodure de potassium. — Semblant d'amélioration de la marclie et de la |)arole. — Puis, nouvel accès de paralysie en octobre 1887. » [L'observation s'arrête là'.)
De tels cas — sans parler de quelques autres que j'y pourrais adjoindre — sont nettement démonstratifs et n'ont vraiment besoin d'aucun commentaire. Ils attestent en toute évidence que le tahes peut dériver d'une infection héréditaire aussi bien que d'une infection accjuisc.
Et, en vérité, ce résultat n'était-il pas à prévoir? (]ar, plus s'est élargi le champ de nos connaissances relativement à la syphilis héréditaire tardive, plus s'est confirmée la démonstration de ce fait, à savoir : que Thérédo-syphiUs est susceptible de réaliser, à des échéances d'ailleurs très variables, la plupart des manifestations morbides qui ressorlissent à la syphilis acquise.
De là, disons-le incidemment, ce précepte majeur pour la pratique : Dans la recherche c'tiologique du tabès, faire toujours une place à la sijph m s 11 é ré dita ire.