XIV. — Pronostic et trailement
XV. — Discussion sur les rapports patliogéniqiies qui relient à la syphilis les manifestations nciirastliéiiiqiies précitées. — Quatre ordres de raisons démonstratives. — Fréquence même de ces manifestations au coursde la sypliilis. — Conditions particulières dans lesquelles elles se produisent quelc|uefois. — Absence possible de toute autre cause à invoquer en dehors de la syphilis. — La syphilis est vraiment bien faite, à titres multiples,, pour déterminer des accidents de cet ordre. — Statistique démonstrative sur la prédominance des accidents nerveux dans la période tertiaire. — L'agent pathogène de la syphilis constitue un véritable jioison du système nerveux 94
XVL — HYSTÉniE. — Accord surprenant des pathologistes sur les deux points suivants : 1° L'hystérie peut dériver de la syphilis ; — 2" L'hystérie qui se développe sous l'influence de la sypliilis est d'origine et non de nature syphilitique. — Deux ordres de cas. — Action c/e réveil ou (Téveil de la syjîhilis sur l'hystérie lOI
XVn. — Echéances d'invasion de l'hystérie parasyphilitique. — Hystérie secondaire, signiilée de vieille date. — Hystérie tertiaire, de connaissance récente. — Polymorphisme clinique des déterminations de cet ordre. — Trois formes principales, comme importance de manifestations. — Forme légère. — Forme moyenne. — Forme grave.
Confusion facile, naturelle, presque forcée, de quelques-uns de ces symptômes graves de l'hystérie parasyphilitique avec des symptômes de même ordre dérivant de lésions organiques de syphilis. — Erreurs anciennes commises en ce sens. — Manifestations principales pouvant donner le change : 1° Monoplégies ; 2° Paraplégies ; 3° Hémiplégie. — Cette dernière surtout est souvent méconnue comme origine et indûment considérée comme expression de sj'philis cérébrale. — Exemples cliniques.
Troubles psychiques de l'hystéro-syphilis 106
•^^^'^ï- — Tabes Type favori des manifestations parasyphili-
tiques.
Modification qui s'est produite dans le courant de l'opinion depuis une quinzaine d'années relativement aux connexions pathogéniques du tabès et de la sypliilis, connexions actuellement reconnues et agréées de tous. — Statistiques démonstratives, péremptoires. — Débats actuels ne portant plus que sur
FouKNiEB. — yfffections parasjphil. 34
TABLE DES MATIÈRES
la p ré pond é •■.111 ce rclalive à accorder soit à la syphilis, soit à riicréditi- nerveuse dans la genèse du lalics. — De ces deux fiiclenrs éli()logi(|ues, c'est bien sûrement le lacieiir .vr/'/f'/'^ qui est le plus iiidis|)ensable à la production du tabès 123
XIX. — Si le labes est certainement relié à la sypliilis comme un effet l'est à sa cause, quelle est la nature de ce lien? — Doctrines diverses. — Pour être un dérivé de lu sypliilis, le tabès cependant ne saurait être assimilé aux autres accidents usuels de la sypliilis. — Le tabès est d'ori^fiiie et non de nature syphilitique.
— lUiiso.is tendant à le faire considérer comme une nianifeslation d'ordi'c parasyphiliiique , i3i
XX. — l'AitALVsii'. GÉNiiuAiE. — Comment la doctrine du tabès d'origine syj)hilitique devait na'urellemcnt aboutir à la doctrine de la paralysie générale de même origine. — Agitalion qui s'est produite sur la question depuis le jour où l'orii^ine syphiliii'|ue du tabès est devenue une véi-ité l'econuue, accejjtce.
— La paralysie générale vraie peul-elie ou non dériver de la syphilis? — Opinions multiples ;i ce sujet 137
XXI. — Quelles raisons autorisent à admettre une relation causale entre la syphilis et la paralysie générale? — Critérium de simple bon sens : degré de fréquence des antécédents syphilitiques chez les paralylif|iies généraux. — Statisti(|ues multiples etcontradictoires à cesujet. — Récusation nécessaire d'un certain nombre d'entre elles qui se condamnent elles-mêmes : vieilles statistiques, statistiques faites dans les asiles, dans les hôpitaux, etc.
— Dinicult('s d'anamnèse en l'espèce. — Varialiilité de résultats suivant les milieux. — Pourquoi les meilleures statistiques n'aboutiront jamais qu'à une évaluation forcément inférieure à la Iréquence réelle de la syphilis dans les antécédents.
Statistiques contemporaines seules acceptables. — Résultats signilicatifs de ces statistiques. — Conclusion : La paralysie générale procède de la syphilis pour une proportion de fréquence qui ne saurait encore être exactement déterminée, mais que tout
porte à croire considérable i45
XXn. — Autres considérations déposant dans le même sens.
— I. Témoignage des syphillographes. — Nombre de syphilitiques aboutissent à la paralysie générale i63
XXIIL — IL Corrélation de fréquence d'un sexe à l'autre entre la paralysie générale et la syphilis. — Statistiques personnelles. — IIL Chez quel ordre de femmes s'observe la paralysie générale.
— IV. Rareté corrélative de la paralysie générale et de la syphilis ea ceî-tains milieux. — V. Dans l'étiologie usuellement comple.ve de la paralysie générale, quel est le facteur le plus
TABLE DES MATIÈRES
frcquemment obsorvé et tenant le premier rang? Résultats signi- IlcatiCs d'Oherstciner, OEbeke, SpiUniann cl Dcngler. — Cas plus explicites encore où la syphilis figure comme facteur unique. VI. Fréquence relative des antécédents de syphdis dans la paralysie générale et dans les autres folies. — VII. Coexistence possii)le de lésions de paralysie générale et de lésions usuelles de syphilis. — VIEI. Coexistence possible du labcs et de la paralysie générale i68
XXIV. — IX. Paralysie générale juvénile. — Cas de Régis. — Comment les cas de cet ordre attestent en pleine évidence les relations de la paralysie générale avec la sypliilis. .... 179
XXV. — Conclusion naturelle à déduire des considérations précédentes i83
XXVI. — Objections opposées à la doctrine en question. — La paralysie générale ne saurait être syphilitique, puisque, de l'aveu commun, le traitement antisyphiliiique ne lui fait rien. — Discussion. — Tout ce qui est syphilitique guéril-il nécessairement par le traitement autisyphilitique? . . . •. . . i85
XXVII. — Seconde objection : Les lésions de la paralysie générale ne sont pas des lésions d'ordre syphilitique. — Mais toute l'auatomic pathologique de la syphilis est-elle contenue dans uu seul type de lésions?. 191
XXVLM. — Troisième objection : Les symptômes de la paralysie générale ne sont pas de. l'ordre de ceux que la syphilis a l'habitude de produire, etc. — Réfutation toute trouvée dans la pseudo-paralysie générale syphilitique 195
XXIX. — Quatrième objection : Des facteurs étiologiques multiples coexistent usuellement avec la syphilis dans les antécédents de la paralysie générale; de quel droit accorder à la sj^philis un rôle prépondérant, voire exclusif? — Réponse. — Le syphilitique est-il bien,, « de par ses mœurs uu candidat à la paralysie générale »? — La syphilis ne fait-elle que ]ircparer à la paralysie générale un terrain favorable, ne joue-t-elle vis-à-vis d'elle que le rôle d'un « engrais »?
Intérêt pratique se rattachant aux grandes annexions qu'a faites ou est en train de faire la syphilis lyy
XXX. — Objections diverses. — Doctrines pathogéniques. — Th eorie des toxines. — Conclusions exclusivement cliniques. — En définitive, la paralysie générale peut être dite une affection parasyphilitique , ao5
XXXI. — Question annexe : Le labcs et la paralysie générale ne seraient-ils pas des expressions diverses d'une seule el même entité moi bide ?
TABLE DBS MATlinES.
Arguments en faveur de celte doctrine : I. Multiplicité vrai ment etonnaale de symptômes communs aux deux maladies — S.m.luudes d'ensemble. - II. Association possible, voire fré queute, des deux maladies sur le môme sujet. Trois tvnes suivant lesquels peut se réaliser cette fusion : 1» Paralysie /Àé raie versant dans le tabès; - Tabès versant dans la paralysie" générale; - i' Paralysie générale et tabès débutant conjointement et occupant p;u-allèlement la scène. Exemples cli niques. - Types métis constitués par cette association et pouvant se ranger sous la dénomination de ta/.cs cércbrospinal
XXXir. — ni. Identité d'origine des d'eux mâladi'es.'— iV Similitudes comme fréquence relative dans l'un et l'autre sexe comme invasion, évolution, terminaison, etc. '
Témoignage auatomo-pathologique faisant encore défaut i la doctrine fusionniste. - Comment l'auatomie toutefois concourt elle aussi, à affirmer l'étroite aiTuiité du tabès et de la paralysie générale ,