MUSIC HALL
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terie de Corneux; -- Kaffie russe; - Moutarde normande; -- t Chocolatés Matias Lofez; — le Réglisse Z.in.
Pour la parfumerie : Regina-Gellé frères ; -- Rosee-Crème.
Je veux signaler encore, et d'une manière particulière : La Chronique artistique; — le journ al Le X< > u y est u-Lyt > n ;
— Papiers peints Laporte; — Lainage à la ouate de tourbe;
— Moi, je fume le papier Yvette; — L'Étoile, Cycles; — Vélodrome de l'Est.
M. Orazi a signé avec M. Gorguet les deux belles affiches de Théodora, dont j'ai déjà parlé.
On lui doit, en outre, quatre autres compositions qui montrent que nous ne sommes pas dépourvus de maîtres lithographes.
La première est
Celle dll Aben-Hamet Fac-similé d'une affiche dessinée rar Pal. (P. Dupont, imp.)
de Théodore Dubois. Sur une portée musicale qui s'enlève en noir et traverse l'affiche, M. Orazi a placé son personnage principal. Vêtu du riche costume maure, le dernier Abencerage a ses armes retenues par une large ceinture. En haut, dans la partie gauche de la composition, un médaillon reunit les deux figures douces et poétiques de Dona Blanca
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et de Aben-Hamet. Cette affiche, dont la lettre rouge est remarquablement disposée, est d'un dessin peu serré: elle produit néanmoins un effet charmant.
Vient ensuite, l'affiche des Vélocipèdes Peugeot. Celle-ci, au moins, n'est pas banale: elle est d'une jolie couleur et d'un bel arrangement; elle pourrait passer pour l'un des modèles du genre.
La troisième est plus importante encore : sur un papyrus, déchiqueté. rongé par les siècles. M. Orazi a dessiné pour la Thaïs de Massenet, une affiche qui est la première à laquelle on ait donné une forme aussi étrange.
L'auteur s'est laissé séduire par la mystérieuse légende née de la plume de Anatole France; il a t'ait une affiche étroite et haute, tirée en noir sur fond gris et rehaussée discrètement d'indications rouge et or. Les sujets qu'il v a traites sont tirés de la comédie lyrique, écrite par M. L. Gallet. La lettre concourt utilement à l'effet général de la composition.
La dernière est tout à fait charmante, elle représente une jeune Parisienne assise de face et présentant l'inscription suivante : L'héliogène, irradiateur à gaz.
On a remarque, il y a deux ans. une affiche montrant une baigneuse de plantureuses formes, qui a dû conduire aux bains de merde Cabourg une clientèle nombreuse, surtout si le modèle aussi gracieusement dévêtu que la copie s'y trouvait en villégiature.
Cette affiche était de M. Paléologue, qui signe simplement Pal. Elle a donne à quelques industriels peu scrupuleux la pensée de reproduire dans de suggestifs placards, pour les plages les plus fréquentées, les a traits » de nos demi-mondaines les plus célèbres, avec les indications commerciales que ces reproductions pourraient comporter. 11 y a là. en elfet. une idée à creuser.
M. Pal a certainement un joli talent de dessinateur: peut-être y a-t-il trop de choses dans ses affiches . elles gagneraient . je crois, a être d'une exécution moins poussée. Telles qu'elles apparaissent, avec
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Fac-similé d'une affiche dessinée par Obazi. (Delanchy et Ancourt, imp
leurs couleurs riantes, elles assurent à leur auteur de vives sympathies.
M. Pal a dessine, outre Cabourg, les affiches suivantes que je cite de mémoire :
Loïe Fuller; The new Drury Lane. Drama a life of pleasure; — Miss May Belfort; Mam'zelle Carabin; — Ambassadeurs. Diamantine; -- Paris-Bruxelles, ('nuises d'amateurs; — ('nuises de Spa. Inauguration du Vélodrome; Whitworth Cycles (deux affiches différentes). — Bains de mer des Sables-d'Olonné; — Mémorial de Sainte- Hélène; — Le Secret Je Germaine; — Casino de Paris; — Crème Orientale: — Thymol-Toile//: — Dentifrice Oriental; — Olympia. Enlèvement de la Toledad (deux affiches différentes). - IrmadeMontigny. Mauvais rêve: Clément. Cycles; — Arista, la meilleure eau de table: — Cycle Falcon: — Parisiana, Gilberte.
Saint-Germain est une ville fortunée. Elle n'a qu'un Salon alors que Paris en a trop. Dansée salon, les plus éminents critiques en conviennent, il n'y a pas que des chefs-d'icuvre, mais les choses mauvaises y sont moins nombreuses qu'à Paris; cela s'explique sans doute par l'exiguïté du local qui les reçoit, mais c'est toujours autant de gagné.
L'an dernier, on a remarqué à Saint-Germain deux panneaux que M. Réalier-Dumas a composés pour servir d'annonce au Salon. Ces panneaux représentent la peinture et la sculpture, symbolisées par ce que l'une et l'autre ont encore trouvé de plus séduisant à reproduire : un corps de femme. De ces deux panneaux, l'un : la peinture, vient de servir d'affiche, à Paris, pour une exposition qui a eu lieu à la salle Petit.
I n cerné fermé, très souple en même temps, enveloppe les formes pures des deux jeunes filles; il souligne comme dans une prétention d archaïsme leur élégance un peu grêle, leur grâce compliquée et le geste aimablement maniéré avec lequel elles manient la palette ou l'ébauchoir. Rattachées au-dessous des seins, les robes qui les couvrent tombent presque sans plis jusqu'aux pieds.
Dans ses œuvres, M. Réalier-Dumas semble s'inspirer des peintures
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G-BOUDET. Editeir