ACTE III, SCÈNE I
sœur, Hélène, un bridge? (// avance la table où les cartes sont encore en paquet, il s'y assied et les bat) (Hélène s'arrache avec peine à son journal) .
Qu'est-ce que vous lisez donc?
HELENE
Les troubles de Varsovie. Les agitateurs sont pris. On en pendra trois ou quatre. Ce ne sont pas des révolutionnaires, paraît -il, mais des patriotes, des royalistes, ils veulent la république de Pologne, enfin.
MARTHE
Oui, Real m'a parlé de ça. Parmi les chefs, il y a un ancien élève à lui, un Massalsky.
PHILIPPE
Je connais ce nom-là. (A VAbbesse) Je crois bien me rappeler que Massalsky était chez moi le jour de votre arrivée.
HÉLÈNE
Il y a donc des gens qui se font pendre?
l'abbesse.
Bah ! nous nous faisons tous pendre, seulement on ne voit pas la corde, quelquefois la grimace.
HÉLÈNE
Elle n*est pas belle