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la tuberculose pulmonaire. Nous ne croyons pas qu’il soit actuellement possible de donner la préférence à l’une ou à l’autre de ces deux hypothèses.
Nature du sel d’or employé. — L’aurothiosulfate de sodium (ou hyposulfite d’or et de sodium) est mis en cause dans presque toutes les observations. Nous trouvons incriminée 20 fois la crisalbine française, 2 fois la sanocrysine américaine ou suédoise. Il faut d’ailleurs remarquer que c’est la variété de sel d’or la plus utilisée de beaucoup. L’Allochrysine (aurothioglycérine sulfonate de sodium) est. mise en cause 1 fois (obs. 18). Le solganal B (aurothioglucose) en solution huileuse une fois (obs. 12). Ces différents sels d’or n’ont en commun que l'or et le radical soufré. [Il n’est pas possible d’incriminer un groupement benzénique ou un phénol comme cela a été suggéré pour d’autres agranulocytoses toxiques. La nature du sel d’or employé intervient peut-être dans l’apparition des agranulocytoses auriques. Mais la différence de toxicité entre les différents sels d’or, discutée pour les accidents bénins et fréquents est impossible à affirmer quand il s’agit d’un accident aussi rare et aussi facile à méconnaître que l’agranulocytose.
Les doses de sels d’or. — Plus que la variété du sel d’or, les doses employées ont été l’objet de discussions toujours vives et parfois même violentes. Pour beaucoup d'auteurs l’apparition d’agranulocytoses au cours de l’aurothérapie était et est encore synonyme de trop fortes doses. Cependant les doses