‹ Les alliages métalliquesChapitre 86 sur 112 · CARATS · texte numérisé non relu

CARATS

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Vieilles monnaies allemandes

Monnaies allemandes

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» des Etats-Unis. . . .

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» chinoises

» russes nouvelles. . .

Or prussien de Frédéric ....

Monnaies anglaises

» portugaises

» turques

» brésiliennes .....

Ducats hollandais

» autrichiens

» hongrois

Antérieurement au règne de Charles II, toutes les monnaies étaient faites à la main. On forgeait les lingots d'or avec l'épaisseur requise, puis on les coupait en morceaux un peu plus larges que les dimensions ne l'exigeaient. Les coins étaient ensuite enlevés, et les pièces arrondies à leurs vraies dimensions, lorsqu'elles avaient le poids requis pour être mises en circulation. Les pièces ainsi obtenues étaient placées entre des coins d'acier contenant le modèle de la monnaie ; le coin supérieur était alors frappé avec un marteau pouri produire l'impression.

Les différents alliages employés par les joailliers en Angleterre ont déjà été indiqués. En France, on reconnaît l'or '

OBJETS D'OR DE PFOR ZHEIM

18, 20 et 22 carats; en Allemagne, l'or-18, 14, 8 et 6 carats ; :e dernier, appelé or joujou, est employé pour la dorure gal- •anique. L'Autriche a trois titres légaux : n° I, 326 0/0 ; i°II, 343; n» III, 767.

Objets'd'or de Pforzheim (Allemagne).

Objets ordinaires (joujou). 130 à 230 parties d'or p. 1000

Qualité plus fine 563 —

Qualité extra-fine .... 383 à 750 —

§141. — Depuis l'introduction du système décimal, la nétliode d'exprimer le titre des alliages d'or en millièmes ;'est graduellement répandue. Sa simplicité, par rapport au système des carats et des grains, la recommande. Le carat îontient 4 grains. Le tableau suivant donne la corresponlance des carats avec les millièmes :

1 srrain

1 carat

H cara

ts =

318 ALLIAGES METALLIQUES

Préparation des alliages d'or.

§ l42. — L'or et l'argent, tels qu'ils sont achetés, sont suffisamment purs dans la plupart des cas pour les besoins du manufacturier. Différentes espèces de cuivre sont employées, mais dans tous les cas, ce métal doit être d'excellente qualité. Les impuretés que l'on rencontre le plus souvent sont le fer, l'arsenic, l'antimoine, le soufre ; ces trois derniers corps sont spécialement nuisibles. Les personnes utilisant le cuivre pour alliage doivent spécifier que ces éléments sont absents, ou seulement en très petites quantités. L'arsenic et le soufre sont beaucoup plus communément présents que l'antimoine. Le D'^ A. S. Taylor dit qu'il a trouvé de l'arsenicdans environ 40 échantillons de cuivre, employés sous la forme de fils, lames, toiles, etc. (1). Il indique plus loin qu'il en a également rencontré dans deux échantillons de cuivre électrolytique. Il ne semble pas avoir examiné du cuivre best-sclected. Il ajoute enfin que maintenant les meilleures qualités de cuivre commercial sont supérieures à celles faites il y a quarante ans.

L'or et ses alliages doivent être fondus dans de bons creusets en plombagine qui, s'ils ont été soigneusement recuits dans la position retournée avant leur emploi, peuvent servir un grand nombre de fois. Le creuset doit être couvert. Un creuset neuf doit être garni intérieurement avec de la poudre de charbon de bois, afin d'éviter toute adhérence des particules métalliques. Quelques joailliers considèrent comme un point essentiel la manière dont les métaux sont placés dans le creuset ; il est convenable de mettre l'or par dessus à cause de sa non-oxydation ; il protège ainsi le cuivre, surtout s'il

(1) Recherches sur l'arsenic, l'antimoine, etc., p. 28.

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