DÉBUT DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE
En 1913, premiers symptômes d’apathie et de préoccupations hypocondriaques. Pas de mégalomanie. Des ictus ; il tombait et perdait connaissance, après quoi il restait affaibli « de partout », sans localisation ; mais du côté droit, le bras était moins sensible, et la main restait quelquefois sans force. Pas d’extravagances ; perte de mémoire
rétrograde, paramnésie.