DÉBUT DE PARALYSIE GÉNÉRALE
En 1914, changement ‘de caractère. B... subit un grave choc moral du fait de la guerre.
Il lit sans cesse des journaux,et ne voit que victoires des armées françaises. Sa pensée se fixe sur la guerre et s'y tient obstinément et avec monotonie. Il commence à ne plus sortir de chez lui, parce qu'il se sent faible et moins désireux de travailler.
Pas de perte de la mémoire à cette époque. Il se plaignait
beaucoup d'avoir fait des torts à sa femme, de l’avoir quittée
deux fois pendant trois ans sans motif. (En effet, il l’a quittée deux fois, s'en allant tranquillement et revenant après trois ans,comme s’il l’avait quittée la veille.)Préoccupé de sa santé. En 1916, ces préoccupations augmentent, au point . qu'il se sent « sans estomac, sans poumon, sans foie ». Il s’allongeait sur son lit pour y attendre la mort.Il se réveillait à 3 heures du matin, anxieux. Il pleurait sur sa santé ;
il se sentait faible, déprimé psychiquement.