‹ Les Allures cliniques de la Syphilis et les formes de paralysie générale consécutiveChapitre 134 sur 152 · DÉBUT DE LA PARALYSIE · texte numérisé non relu

DÉBUT DE LA PARALYSIE

Mobilisé au début de la guerre, le malade ressentit un fort traumatisme psychique : à la fin d'août 1914 une insolation le fit rester huit jours à l'hôpital. Puis on remarqua une profonde déchéance intellectuelle ; il devint indifférent, apathique ; il était « comme étourdi », il parlait très lentement, péniblement, quoique sans accrocs. Marche pénible. Iresta presque uneannée aux tranchées. En septembre 1915, hémiplégie droite ; peu après ictus aphasique. Il resta trois jours sans parler ; triste et irritable. Il écrit des lettres avec ° du tremblement, de l’oubli des mots. Réformé n° 2. En août 1916, troubles jacksoniens. En septembre, perte de la mobilité de la jambe droite pendant quelque temps. Crises de vomissements. Il alla se présenter à la Salpêtrière, et sur conseils du médecin vint lui-même librement à

Sainte-Anne où il reste « pour se faire soigner».

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