I. Paris, 1799, in-S
en religion ? — Comment meurent les impies?... etc. » Le tout est suivi de stances chrétiennes sur les maux de TEglise, extraites des œuvres de Racine et de J.-B. Rousseau.
La série des almanachs littéraires se clôt par YAlmanach du bon vieux temps1, YAlmanach des Rentiers2, YAlmanach des Ridicules 3 et les Révo~ lutioniana. Nous y choisirons, çà et là, quelques anecdotes ou observations amusantes qui termineront gaiement cette seconde partie :
— Un cavalier, dansant avec une aimable femme dont les vêtements étoient d'une agréable transparence, ne put s'empêcher de s'écrier avec transport : « Je crois voir un fleuve d'huile de rose couler doucement sur un marbre blanc ! »
— L'amitié ne meurt que faute d'acquitter ses dettes, et l'amour ne vit qu'à force de multiplier les siennes.
— Testament d'un rentier sous le Directoire : « Je n'ai rien. Je dois tout. Je laisse le reste aux pauvres. »
— Avez-vous pleuré à la pièce Misanthropie et Repentir? — Oui, j'ai pleuré mon argent.
— Mme Angot étoit allée trouver David pour lui
i. An VIII.