‹ Les almanachs français (volume 3)Chapitre 213 sur 280 · Le Mercier ambulant ou le refus intéressé · texte numérisé non relu

Le Mercier ambulant ou le refus intéressé

Rien ne me tente, Dit Célimène à son époux, Qui lui présente Quelques bijoux.

Après semblable apparence D'un sincère attachement, Croira-t-on d'intelligence Célimène et le Marchand ?

La chose est pourtant certaine, Elle en reçoit sourdement, Malgré l'époux qui la gêne, Un billet de son amant.

9. Le Pouvoir de la Beauté. — 10. La Double infidélité. — II. La Rencontre inattendue. — 12. Le Vieillard comme il n'en est pas.

La description des figures de cet almanach, dans Champier, est absolument erronée. L'auteur a mélangé les planches de deux publications différentes.

De 100 à 200 frs suivant l'état et la reliure.

[Vente Paul Lacroix. || Coll. de Savigny : ex. avec figures coloriées et ex. en noir.]

[B. N. — Ye 24401 *m.]

877. - LA JOURNÉE D'UNE JOLIE FEMME, SUIVIE DU PETIT CHANSON- NIER FRANÇOIS. Élite de Chansons, Romances, Vaudevilles (suivent les noms des auteurs dont les chansons figurent dans Palmanach). || A Paris, chez Desnos, Ingénieur-Géographe et Libraire du Roi de Danemarck, rue Saint-Jacques, Au Globe. (1788). In-24.

Mise en vente, à nouveau, de La Journée d'une Jolie Femme » de 1787, (Voir plus haut, n° 85 1) ayant, en plus, un frontispice à l'aquatinte et un cahier de chansons imprimées.

878. — LES MUSES PROVINCIALES ou Recueil des meilleures productions Du génie des Poètes des Provinces de France. Il A Paris, chez Leroy, Libraire, rue St- Jacques, vis-à-vis celle de la Parcheminerie. Royez, Libraire, quai des Augusti.ns. (1788). In-12.

Le privilège du 6 août 1787 indique comme auteur de la publication M"0 B. . . de B. . .

Poésies de Fabre d'Eglantine, Félix Nogaret. Fréron, etc.. — Se termine par une « Notice sur les Académies des Provinces qui ont un concours ouvert pour des prix de Poésie. »

879. -L'OPTIMISME DES NOUVEAU- TÉ (sic) ou L'Effusion sentimentale.

Almanach nouveau. || A Paris, che>; Jubert, Doreur, rue St-Jacques, la Porte Cocher (sic) vis-à-vis les Mathurins (1788). In-24.

Titre gravé, avec ornements divers, lauriers, corne d'abondance, lyre, lis et fleurs, 12 figures d'une composition assez heureuse et d'une excellente exécution, dues à Dorgez, très certainement, et dont deux se rapportent à l'œuvre philantrophique des enfants aveugles instruits par M. Haùy, interprète du Roi. Voici, du reste, les légendes : — I. Hommage à la philantropie présenté par les enfans aveugles devant leurs Majestés» et la Famille Royale à Versailles, le 26 décembre 1786 :

Pour nous quelle douce espérance, Nous serons aussi bienfaisans.

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