‹ Les almanachs françaisChapitre 133 sur 521 · LE DON DU SENTIMENT · texte numérisé non relu

LE DON DU SENTIMENT

Étrennes expressives du cœur ; Almanach chantant, contenant des vaudevilles

parodiés sur les ariettes les plus jolies et les plus nouvelles.

Puissent, Iris, ces petites Étrennes,

Vous engagera me donner les miennes.

|| A Paphos, chez Anacréon, rue de la Flèche, au Carquois (A Paris, chez Cailleau). 1782 et suite. In-32.

Allons ! voilà ce qui s'appelle offrir un œuf dans l’espérance d’avoir un bœuf.

Cueillons, en ce carquois, un parallèle entre l’amour et l’amitié, tout à l’avantage de cette dernière.

L’amitié sincère a des charmes Qui valent bien ceux de l'Amour :

Elle ne cause point d’alarmes ;

Les amis jouissent toujours.

Se vendait 6 sols.

696. — LE DROLE DE CORPS. Almanach chantant sur des airs nouveaux et choisis, par M. D. V. D***. || A l’Isle des Plaisirs, et à Paris, chez Langlois, rue du Petit-Pont. (1782). In-32.

Mauvais petits vers. Cette Déclaration d’amour fixera sur le genre d’esprit de M. D. V. D"*, fabricant attitré de Langlois :

Sans badiner, je vous aime Lisette:

Et vous aimant, je voudrais badiner ;

En badinant je voudrais vous donner Un gage sûr de mon ardeur parfaite.

Lecteurs, ne cherchez point la nature de ce gage éternel et vieux comme le monde.

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