‹ Les almanachs françaisChapitre 134 sur 521 · L’ÉCOLE DU PLAISIR · texte numérisé non relu

L’ÉCOLE DU PLAISIR

Étrennes à la mode, composées de Parodies, d’Ariettes nouvelles et de Vaudevilles, choisis par M. D. V. D***. || A Paris, chez Langlois, rue du Petit-Pont. (1782). In 32.

[D’après un catalogue de l’époque.]

698. — L’ENCYCLOPÉDIE DES BEL- LES. Étrennes amusantes, enrichies du Petit Prophète.

De sciences et d’arts entretenir les belles

C’est le moyen d'être mal venu d’elles :

Voulez-vous plaire et faire votre cour?

Amusez-les et parlez leur d’amour.

|| A Paris, chez Cailleau, Imprimeur- Libraire, rue Saint-Séverin. 1782 et suite. In-32.

Le Petit Prophète est un cahier de prophéties abracadabrantes joint aux vers de l’auteur.

Se vendait 6 sols.

699. — LES ENFANTS DE LA JUBI- LATION, Étrennes chantantes avec la Guérison mortelle, nouvelle parodie, en vaudevilles, de l’Opéra d’Alceste, sur des airs nouveaux, connus et choisis, par M. D. V. D***. || A l’Isle des Plaisirs, et se trouve à Paris, chez Langlois, Libraire, rue du Petit-Pont. (1782). In-32.

La majeure partie de cet almanach est occupée par un dialogue entre la Déesse de la joie, un enfant de la Jubilation et son maître d’école.

700. — ÉTAT MILITAIRE DU CORPS ROYAL [puis Impérial] DE L’ARTIL- LERIE DE FRANCE. Pour l’année 1782.

|| A Paris, rue Dauphine, Chez Jombert jeune, Successeur de Ch. Antoine Jombert, son père, Libraire du Roi pour l'Artillerie et le Génie (1782-1850 et suite à ce jour.) In-18.

Cet « État militaire » a dû paraître antérieurement à 1782. Il n’était pas édité régulièrement tous les ans. Voici, du reste, ce qu’on lit dans la préface de 1782 :

« Plusieurs officiers désiraient trouver dans cet État Militaire un Calendrier; plusieurs autres que j’ai consultés n’ont pas cru que ce fût sa place, parce que cet Etat ne se réimprime ni tous les ans exactement, ni pour le premier jour de l’an. Je me suis rendu d’autant plus volontiers au sentiment de ces derniers, que j’ai pensé que ne trouvant point de Calendrier dans cet Ouvrage, on perdroit insensiblement l’habitude de lui donner le nom A' Almanach qui ne lui convient en aucune façon, et par lequel on n’a jamais dû ni pu désigner un Etat Militaire. »

En tête de chaque année se trouve invariablement un « Essai Historique Sur le Corps-Royal de l’Artillerie de France ». Suit la liste des officiers du Corps de l’Artillerie pour chaque régiment.

II fut interrompu en 1791 et reparut en 1802, chez Magimel, quai des Augustins, n° 73. Plus tard, il redevint la propriété de Didot jeune, qui l’avait déjà eu concurremment avec Jombert, de 1786 à 1791, et parut sous le titre de : Etat Militaire du Corps Impérial de l' Artillerie de France. A partir de 1 S 1 5 , jusqu’en 1847, il reprend son ancien titre Etat militaire du Corps Royal de l’Artillerie de France.

En 1S49, le titre change de nouveau et devient :

— Etat militaire du Corps de l’Artillerie de France. Publié sur les documents du ministère de la guerre et avec autorisation du Ministre, || A Strasbourg, V° Levrault, Éditeur de l’Annuaire militaire de France, A Paris, A son Dépôt Géné-

ral, chez P. Bertrand, Libraire, rue Saint-Andrédes-Arcs, 65. (1849 et i85 1—1854). In-is.

On y trouve, en tête, la <i Liste des maîtres et grands-maîtres de l’Artillerie. Extrait d’un Ouvrage du Président de la République, Louis Napoléon Bonaparte ». Vient ensuite la liste des officiers d’artillerie.

[B. N. Années 1782, 1786 à 1788, 1802, 1807, 1811, 18x2, 1 8 1 5 à 1847, 1849, *851 à 1854.]

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