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d'assez bniiiK" licurc s.mini.s à une (liNCiplinc iiiMiak*. Oncllc k\'<in ! l'our (|iu'l(|iu's instants de plaisir, il axait jL^.'u-lu' sa di^lim'c rt ci'llc de deux ituiocenlcs (jui s'étaient liées a lui... ( ertes. heauennp d'antre?^ avaient ai^i de nunic. san> (|ne cela entrainal de telles C()nsé([uenees. Il payait p<»ur eux...
I.e train longeait la SaMUc. I )es prairies luimides (le rosée, jaillissaient, en inn<»nil)ral)les touffes, les mauves eolehiques. annoneiateurs de l'automne. Les vignes agitaient au \ent frais leurs guirlandes déjà rouillées. C'était bien la mort de l'été, de cet été (jui. avec la même indit^'érence. avait lui sur ses joies et sur ses douleurs. Dans (iuel([ues m(MS, toute cette campagne jaunie reverdirait au soleil nouveau... Dans (iuel([ues mois... Qui sait ? Les plus belles journées suivent les jours d'orage. Les meilleures joies s'achètent au prix des ])lus amères larmes. Peut-être ([ue. pour lui aussi, la vie ferait son œuvre. Avec le temps, tout s'atténuerait, s'adoucirait. 11 se remettrait au travail. Il oublierait peu à peu Hélène (jui retrouverait la i)aix si brusquement troublée par sa rencontre. 11 s'efforcerait de se faire pardonner par Lucile les injustes souffrances (juil lui avait imposées. Lt, surtout, il