‹ Les amants magnifiquesChapitre 42 sur 48 · PREMIER INTERMÈDE · texte numérisé non relu

PREMIER INTERMÈDE

P. 6, 1. 20. La plus belle des Immortelles. Vénus, mère des Amours.

7, i3. Pour le Roy — qui devait représenter Neptune. Sur ce que Louis XIV cessa de paraître dans les ballets après la première de Britannicus, voir la Notice.

En i656, le duc de Guise avait représenté Neptune, dans le ballet royal de Psyché.

S, 9. M. le Grand. C'est-à-dire le grand Ecuyer de France, qui était à cette date de 1670, et depuis i658, M. le comte d'Armagnac, Louis de Lorraine, gendre du maréchal duc de Villeroy. Il avait place dans le carrosse du Roi après res princes du sang, et portait l'épée royale aux entrées solennelles et aux pompes funèbres.

C'est lui qui, aux fêtes de Versailles, en 1664, avait re-présenté Griffon le Blanc, en habit de toile d'argent semé de rubis, sur un cheval blanc bardé de la même couleur.

Dans le Ballet des Muses, il avait représenté Pyrame, un Basque, un Espagnol, Jupiter et un Maure.

Bensserade, dans ses vers de ballet, fait souvent allusion aux turlupinades de ce favori de Louis XIV.

- — t5. Le marquis de Villeroy, qui avait alors environ vingt-sept ans, avait représenté un berger, un Basque, un Espagnol, Polexandre et une nymphe au Ballet des Muses.

— 21. Le marquis deRSsstnt^pM1 Rassan, l'un des plus

Amants magnifiqu/s'^'l ~:<,j\ i3 98 ..NOTES brillants danseurs de la Cour, avait représenté un Basque et un Espagnol dans le Ballet des Muses, et un masque dans le Carnaval, mascarade royale de 1668, à côté du Roy, de M. le Grand et du marquis de Villeroy.

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