LE RETOUR
Le seuil disait : C^est lui, ton joyeux chien de garde ! Voyageur qui reviens chez toi d'un pas si lourde Q;i'as-tu donc écouté si tu demeures sourd ?
— La nuit disait : Je suis pleine d'astres ; Regarde I Reconnais ta maison, voyageur oublieux
Qpi vas les mains aux murs et dont le pied trébuche 1 Rentre, sans redouter de piège ni d*embûche 1 Qu'as-tu donc voulu voir qui t'a brûlé les yeux ?
— Le vent disait : Vers toi je souffle, et je t'apportô Le salut parfumé des fleurs de ton jardin.
Vierge appel d'un amour éclos sous ton dédain. Voyageur hésitant, debout contre ta porte,
mÊùnà