DUO
Oublions plutôt ! c'est la vie !
Cours, jeunesse, au nouvel espoir !
Dis : adieu ! jamais : au revoir ! Garde ton âme inassouvie !
O souvenir à peine éclos, Reste au fond des nuits tutélaires !
Pour laisser nos prunelles claires, Meurs en nous, père des sanglots !
Elle oublia. Lui devint triste ; Une larme est dans chaque fleur !
— Elle revint à l'improviste ; Une étoile est dans chaque pleur !