‹ Les amants singuliersChapitre 1 sur 3 · J< M ,M' \ IJ0.1 DU TIRAGE · texte numérisé non relu

J< M ,M' \ IJ0.1 DU TIRAGE

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PREFACli

lie ces trois histoires, la plus longue ne test encore point assez f}Our que je n'éprouve quelque ernharras <\ les offrir nu publi<^, car en France où, dit-on volontiers, on ne lit plus, s*est répandu au contraire, il me semble, un goût marqué pour les gros linr^'s, que celui-ci n'est guère en capacité de satisfaire. Afalgré quo: f irai assez jusqu'à prétendre que le mérite de ce brelan de nouvelles est justement dans leur concision j volontaire.

Personne, je pense, ne me fera Cinjure de croire que je n'eusse pu ctmdre In substance des récits qu'on va lire au point de faire de

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chacun d'eux ce que je ne souhaitais pas qu ils fussent.

1 els qu'ils sont, et si peu qu'ils soient ce qu'ils auraient dû être, je les offre â ceux qui voudront bien ne leur pas reprocher d'être courts. Et toi, lecteur raisonnable, joins donc, si tu veux, en ta mémoire ou en ton oubli, au Trèfle noir et au Trèfle blanc, ce Trèfle-ci qui est rouge puisque le sang y coule par trois fois, de la gorge des deux Corcorone, du flanc de Balthazar Aldramin et du crâne défoncé, sous sa perruque grise, de ce bon M. de La Thomassière.

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